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Le court du mardi : Struck

Nom : Struck Date de sortie : 2007 Genre : Film d’auteur Réalisateur : Taron Lexton, écrit par Milena Ferreira, produit par Nathan Lorch Durée : 7′01 Synopsis : Un homme tombe amoureux d’une femme dans le rue et reçoit une flèche en plein coeur. Pourquoi on l’aime : Une histoire...

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Le cycle Noir c’est Noir à la Filmothèque

Ecrit par Aineka | Dans les catégories A voir, Gangsters stories, Par Aineka | Ecrit le 25-10-2009

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J’aimerais solliciter l’attention des amateurs de polars et de la série d’articles « Gangsters Stories » publiée par HusoBey.

Actuellement le cinéma « La filmothèque du quartier Latin » organise une rétrospective de 21 chef d’oeuvres classiques et contemporains du genre.

noir c'est noir

Depuis le 14 octobre et jusqu’au 3 Novembre 2009 se déroule le cycle « Noir c’est Noir ». On y retrouve notamment des films d’Orson Welles, Peter Yates, Sydney Lumet, John Boorman, Howard Hawks, René Clément, Abel Ferrara, Alfred Hitchcock , Michael Powell , Arthur Penn , Richard Fleischer , Robert Altman , Mike Hodges , John Sturges , Terrence Malick, Spike Lee et Sean Penn.

Jusqu’à la fin de la semaine, vous pourrez retrouver:

La loi du milieu (Get Carter) de Mike Hodges avec Michael Caine.

Samedi 24 à 15h50 et 22h.

La poursuite impitoyable (The Chase) de Arthur Penn avec Marlon Brando, Roberd Redford, Jane Fonda, et Angie Dickinson.

Dimanche 25 à 16h15 et 21h15

Le procès Paradine (paradine case) d’Alfred Hitchcock avec Gregory Peck.

Dimanche 25 à 14h et 19h.

L’étrangleur de Boston (the boston strangler) de Richard Fleischer avec Tony Curtis et Henry Fonda.

Lundi 26 à 16h30 et 21h30.

A bout de course (running on empty) de Sidney Lumet avec River Phoenix.

Lundi 26 à 14h, 19h

Le Privé (the long good bye) de Robert Altman.

Samedi 24 13h45, 18h, 20h  et Mardi 27 16h, 22h

La 25 ème heureLe Cinéma se situe: 9, rue Champollion 75005 Paris. Pour plus d’infos, visitez le site de la Filmothèque du Quartier Latin.

La semaine prochaine la programmation sera sans doute : Scarface de Howard Hawks, La 25ème Heure de Spike Lee et The Indian Runner de Sean Penn.

Je tenais vous en informer car personnellement j’ai manqué la séance de Bad Lieutenant d’Abel Ferrara lundi soir. Je ne raterai donc pas la séance de dimanche de « The Chase ». Et si vous ne le connaissez pas encore, je vous invite à découvrir ce cinéma parisien qui est l’un de mes préférés (notamment parce qu’il n’y a pas de pub avant les films !).

Et si ce n’est pas pour voir cette rétrospective, sachez qu’ils diffusent aussi cette semaine la trilogie de la violence de Park chan Wook, The Dark Knight de Christopher Nolan, Pierrot le Fou de Jean-Luc Godard, Les 12 Salopards, et une rétrospective des films de Sean Connery…

Un régal !

Gangsters Stories – Episode 4

Ecrit par HusoBey | Dans les catégories Gangsters stories, par HusoBey | Ecrit le 07-10-2009

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gangster stories

Dans cet épisode, nous allons voir jusqu’où des acteurs sont prêts à aller pour donner vie à un gangster. C’est parti !

La Saga Jacques Mesrine de Jean-François Richet avec Vincent Cassel, Cécile de France, Gérard Depardieu, Gilles Lelouche (2008)

Voilà. Je viens de passer plus de quatre heures intenses à revivre la vie de cet homme qui a tant fait parler de lui dansvincent-cassel-mesrine les années 60 à 70. Finalement, qu’est-ce que j’en retiens ? Qu’est-ce qui me pousse à en parler ici ? Déjà un nom, Vincent Cassel. J’ai bien aimé La Haine, moins Irréversible, et je l’ai trouvé très bon dans Les Promesses de l’ombre. C’est tout ce que je savais de cet acteur.

Mais là, il m’a fait vivre la plus grande histoire de gangster à la française à travers un Jacques Mesrine qu’il respire, et une histoire qu’il vit véritablement. On suit le parcours et la transformation d’un Vincent Cassel qui nous prend à la gorge durant toute la saga, à travers une fresque extrêmement fidèle à l’époque et dotée d’une mise en scène qui n’envie rien aux productions hollywoodiennes.

On a là un grand acteur, mais aussi un maquillage impressionnant de Dominique Colladant et Thi Thanh Tu Nguyen qui ont réussit à donner de l’âge à Mesrine sans pour autant sombrer dans la débauche d’artifices si tentante pour certains et qui dessert le film au point d’en faire perdre toute crédibilité.

Enfin, l’une des forces du film est également un point noir selon moi. Il s’agit bien évidemment d’un casting hors normes, qui rassemble la crème des acteurs du cinéma français, mais à voir défiler les personnages, on aurait aimé avoir plus de visages inconnus. Je n’ai pas du tout été surpris de voir Gérard Depardieu dans le casting, et c’est peut-être là une nouvelle preuve du mal-être du cinéma d’aujourd’hui, non ?

Les Promesses de l’ombre de David Cronenberg avec Viggo Mortensen, Naomi Watts, Vincent Cassel (2007)

Après une excellente première collaboration dans A History of Violence, Le duo Cronenberg / Mortensen remet le couvert pour traiter cette fois de prostitution à travers une mafia russe encrée dans les traditions et les rites. Ce qui m’interpelle dans ce film, ce n’est ni la violente et efficace mise en scène de Cronenberg, ni la prestation plus que bonne de Vincent Cassel (encore lui !), mais bien celle de Viggo Mortensen, véritable machine à tuer. Ce que j’aime chez cet acteur, c’est son implication dans son personnage, ainsi que dans l’ambiance et l’histoire du film.

Depuis le Seigneur des Anneaux de Peter Jackson, il approfondit ses personnages et leurs univers en faisant énormément de recherches et en apportant des objets et des idées sur les lieux de tournage pour donner plus de consistance à l’ambiance du film. Une anecdote intéressante pendant le tournage de la trilogie de Peter Jackson: la caravane de Mortensen débordait d’objets, qu’il avait apportés d’un peu partout pour contribuer aux décors. Et le succès des Promesse de l’ombre vient sûrement de cette manie à toujours pousser les idées encore plus loin, et à proposer des détails, peut-être futiles en apparence, mais qui donnent une nouvelle couleur à l’ensemble.

promesses1-a82fcIl a fait énormément de recherche sur les tatouages russes et leurs significations, et il a lui-même choisi les tatouages qu’il a sur tout le corps. Ce petit détail apporte une touche quasi-documentaire à ce film complètement maitrisé et fait de Viggo un homme au passé lourd face à une Naomi Watts rayonnante et portant sur ses épaules un personnage naïf mais courageux.

Je me demande alors jusqu’où un acteur peut-il aller dans la préparation d’un film, sans pour autant étouffer le travail du réalisateur. Ici on assiste à une très bonne cohésion, mais est-ce le cas de tous les duos ?


J’ai toujours rêvé d’être un gangster de Samuel Benchetrit avec Anna Mouglalis, Edouard Baer, Jean Rochefort (2008)

Véritable coup de coeur plus qu’un film mythique, j’ai décidé de clôturer cet épisode par un film décapant et très humoristique qui rend hommage à ces gangsters de toujours. On suit le parcours atypique de différents personnages qui se rencontrent ou non, et qui ont chacun une part de gangster en eux, pour le meilleur ou pour le pire.

Techniquement, le ton est posé avec un filtre noir et blanc qui nous rappelle que c’est avant tout par amour pour ce genre que le réalisateur s’est lancé dans ce projet. On y retrouve des visages connus comme la sexy Anna Mouglalis (également présente dans Romanzo Criminale), le déprimant Edouard Baer ou le très bon Jean Rochefort.

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Benchetrit tente de nous prouver avec ce film à petit budget qu’on peut rire des gangsters en gardant un grand respect pour toutes les icônes du genre.

Si vous les avez vus, qu’avez-vous pensé de ces films ?

Gangsters Stories, Episode 3

Ecrit par HusoBey | Dans les catégories Gangsters stories, par HusoBey | Ecrit le 23-09-2009

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En route pour ce troisième épisode de notre série Gangsters stories, où je vous présente les films de gangsters essentiels selon moi. Rechargez vos guns, c’est parti.

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Il était une fois en Amérique de Sergio Leone avec Robert de Niro, James Wood (1984)

Ceux qui ont suivi mes conseils et vu Romanzo Criminale ne pourront pas s’empêcher de faire le rapprochement avec le dernier volet de la trilogie de Sergio Leone. C’est le film qui m’a fait aimer Robert de Niro, à travers une fresque historique remarquablement menée.

Al-Pacino-Johnny-Depp_lDonnie Brasco de Mike Newell avec Al Pacino, Johnny Depp (1997)

Je le dit souvent, j’aime les histoires vraies. Donnie Brasco fait partie de ces films où on se demande si tout cela est vrai tellement le film est prenant, angoissant, parfois même effrayant. Premier véritable rôle « sérieux » de Johnny Depp (loin du très bon Edward aux mains d’argent), il impose dans ce film son style et sa prestation n’est clairement pas en reste face à Al Pacino. Ce dernier est, toujours, l’incarnation de son personnage.

Les sentiers de la perditionLes sentiers de la perdition de Sam Mendes avec Tom Hanks, Paul Newman, Jude Law (2002)

Saviez-vous que Tom Hanks a remarquablement tenu le rôle d’un gangster irlandais ? Le trio d’acteur, tous aussi mythiques les uns que les autres, mènent l’histoire vers un climax qui détone. Le travail psychologique de chacun de ces personnages m’a marqué, avec un Jude Law complètement transformé. Une leçon de direction et de prestation d’acteurs.

Gangsters Stories, Episode 2

Ecrit par HusoBey | Dans les catégories Gangsters stories, par HusoBey | Ecrit le 09-09-2009

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Suite de notre série sur les films de gangsters avec trois films qui nous viennent de trois continents différents.

L’Impasse de Brian de Palma avec Al Pacino et Sean Penn (1994)

Al-Pacino---Carlitos-Way--C10101813Ce film représente plusieurs choses pour moi. Déjà, les retrouvailles avec le détonant jeu d’acteur d’Al Pacino, et l’excellente prestation de Sean Penn, complètement transformé. Ils habitent littéralement leurs personnages, l’un dans l’envie de prendre un nouveau départ, l’autre dans la décadence.

Il y a aussi ce scénario exemplaire de David Koepp. Le personnage principal, tiraillé, est poursuivi par son passé et se débat pour s’en sortir. On est happé par les rebondissements, effrayés et émus à la fois.

Il y a enfin cette mise en scène maîtrisée de Brian de Palma, qui signe ici un film sensible, violent et extrêmement prenant.

En voyant ce film, j’ai gagné la force de persévérer dans le milieu, parce que certains films méritent cet effort.

Le Deuxième Souffle de Jean-Pierre Melville avec Lino Ventura, Paul Meurisse, Michel Constantin (1966)

Certains films ne vieillissent pas.le_deuxieme_souffle_1966_diaporama_portrait

C’est ce que je me suis dit en voyant ce film pour la première fois il y a quelque semaines sur Arte. La force de sa mise en scène, la puissance de Lino Ventura qui crève l’écran, et les rebondissements entrainants m’ont fait comprendre une chose :  la plupart des films français du genre ne lui arrivent pas à la cheville, quarante ans après, et encore moins son remake datant de 2007.

J’avoue avoir découvert un cinéma français que je connais très peu à travers ce film, mais cette mise en bouche est très prometteuse pour la suite.

Election 1 & 2 de Johnnie To avec Cheung Siu-Fai, Lam Ka Tung, Louis Koo, Simon Yam (2007)

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L’ambition de ce diptyque était claire: décrypter la mafia Hong Kongaise en partant de ses traditions les plus ancestrales jusqu’aux rituels les plus sanglants.

On retrouve du Scorsese dans le cinéma de ce virtuose chinois, que ce soit pour le réalisme de ses scènes de violence, ou sa fidélité aux faits réels. C’est donc une véritable claque à laquelle je ne m’attendais pas que j’ai prise en découvrant ces films, et je vous conseille vivement d’en prendre une à votre tour.

Rendez-vous mercredi prochain pour la suite de cette découverte des meilleurs films de gangsters !

Gangsters stories – Episode 1

Ecrit par HusoBey | Dans les catégories Gangsters stories, par HusoBey | Ecrit le 02-09-2009

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Tous les mercredis et ce pendant cinq semaines, nous allons découvrir ensemble ces hommes et femmes prêts à tout pour l’argent, l’amour ou la notoriété: nous allons parler des films de gangsters ! Que ce soit les œuvres cultes ou les films moins connus mais qui méritent toute votre attention. Et c’est avec un poids lourd qu’on ouvre le bal.

Le Parrain de Francis Ford Coppola avec Marlon Brando, Al Pacino, James Caan (1972)

godfather_al_pacino_imageL’exemple du film de gangsters par excellence, Le Parrain est avant tout l’histoire d’une famille, les Corleone. La succession de Don Vito Corleone (magistralement joué par Marlon Brando), devient le centre d’un enjeu dangereux et violent. Que ce soit à travers ses répliques, ses scènes cultes, ou la puissance du jeu d’acteur, c’est le film qui vient à l’esprit lorsqu’on parle du genre. On retient particulièrement la mise en scène qui dégage une atmosphère très forte, la prestation révélatrice d’Al Pacino, mais aussi la musique mythique de Nino Rota, qui restera dans la tête des spectateurs pendant plusieurs générations.

Paradoxalement, le tournage a été animé par une longue suite de querelles entre le réalisateur, Francis Ford Coppola, et la production, la Paramount. Cette dernière était en désaccord total avec les choix artistiques de Coppola, menacé à plusieurs reprises d’être renvoyé. Donc s’il avait abandonné, on aurait eu un film qui se déroulerait dans les années 70 plutôt que 40, et d’autres acteurs auraient remplacé Marlon Brando et le peu connu Al Pacino, qui était à l’époque un pari risqué. L’un des meilleurs films de l’histoire du cinéma reste le plus mauvais souvenir du réalisateur. Curieux.

J’avais lu le livre de Mario Puzo avant de voir le film. J’ai été très agréablement surpris de voir que les personnages que j’avais imaginé  sont si bien retranscris à l’écran. Coppola et Puzo (au scénario) ont su rester fidèles à l’œuvre originale, et c’est l’une des grandes forces du film. C’est aussi avec ce film que mon fanatisme démesuré pour Al Pacino a germé. Sa transformation à travers l’histoire est une véritable leçon de jeu d’acteur selon moi, et il restera la référence en la matière, même si je n’oublie pas la prestation de Marlon Brando.

Que ceux qui ne l’ont pas vu lèvent (timidement) le doigt !

Les Affranchis de Martin Scorsese avec Ray Liotta, Robert de Niro et Joe Pesci (1990)affranchis-1990-14-g

« Je veux faire un film dont la violence est  réelle ». C’est avec ces paroles que Martin Scorsese à débuté le tournage des Affranchis, en compagnie de Ray Liotta, Robert de Niro (sa muse) et Joe Pesci. Cette histoire vraie raconte celle d’un gang, ses dérives, sa montée en puissance mais aussi sa déchéance, avec toute la cruauté qu’elle peut engendrer. Rythmé par la voix off de Liotta, on suit son parcours, en partant de sa fascination pour le milieu dès son plus jeune âge, jusqu’aux portes de la gloire.

A travers son film, Scorsese a eu pour vocation de montrer le monstre qui se cache derrière le sourire charmeur et le costard chic que portent les gangsters. Il a réussi à susciter la jalousie, la fascination pour ses personnages, jusqu’à les porter vers un climax inoubliable. Avec son récit, c’est aussi l’histoire de New York qu’il raconte, comme il le fait avec la plupart de ses films. On retient les tons, les ambiances, les couleurs qui caractérisent cette ville qui est si chère au réalisateur.

Ce film a été une grande source d’inspiration dans ce que j’ai pu écrire ou tourner. Le réalisme atteint un nouveau stade avec ce film, et voir qu’on pouvait retranscrire cette énergie m’a bluffé. La richesse des dialogues m’ont permis de comprendre l’importance de ces derniers dans l’écriture.

Romanzo Criminale de Michel Placido avec Kim Rossi Stuart, Anna Mouglalis (2006)

18d3284f148b6cb726b412b7059223ff883944324Petit bijou du cinéma italien et bien plus récent que ses prédécesseurs, Romanzo Criminale raconte l’histoire de quatre petites frappes qui se trouvent pendant leur enfance et qui ne se quittent plus. Amour, argent et pouvoir viennent au centre d’un enjeu qui verra ces hommes se déchirer durant la période des Brigades Rouges, pendant les années 70. Véritable romance historique, on est imprégné par la peur qui domine le pays à l’époque, et on est happé par les moments dramatiques et violents qui prennent part au film. Très rythmé et avec des effets plutôt réussi, et une Anna plus sexy que jamais, on croise le chemin de ces hommes qui ont chacun leurs principes, leurs objectifs, et leur détermination, poursuivis par un inspecteur des plus charismatiques.

Ce qui m’a le plus charmé dans ce film, c’est le côté esthétique prononcé du film. Le charisme de ses personnages, sa retranscription de l’époque et le mélodrame omniprésent m’ont poussé à vous parler de ce film. Bien qu’un peu cliché, mais tout aussi attirant, ces personnages représentent pour moi une bonne source d’inspiration, car leurs volontés dépassent leurs limites, et j’aime retrouver ça dans un personnage.

Un film qui mérite votre intérêt. Vous connaissez ?

A mercredi prochain pour d’autres perles du genre !