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	<title>Les Cinéastes</title>
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	<description>La vie &#38; l’avis de jeunes cinéastes confrontés au monde du cinéma.</description>
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		<title>Les Cinéastes en pause estivale</title>
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		<pubDate>Tue, 13 Jul 2010 08:37:05 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Zem</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Vous l&#8217;avez sûrement remarqué, nous sommes beaucoup moins actifs ces derniers temps.
Entre tournages, préparation de films, vacances, post-production, voyages à l&#8217;étranger, notre équipe est plutôt occupée et disséminée depuis quelques semaines. D&#8217;où le ralentissement dans la publication d&#8217;articles.
En attendant la rentrée, n&#8217;hésitez pas à consulter nos archives, toujours pleines d&#8217;articles toujours d&#8217;actualité !
Bonnes vacances à tous !
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Vous l&#8217;avez sûrement remarqué, nous sommes beaucoup moins actifs ces derniers temps.</p>
<p>Entre tournages, préparation de films, vacances, post-production, voyages à l&#8217;étranger, notre équipe est plutôt occupée et disséminée depuis quelques semaines. D&#8217;où le ralentissement dans la publication d&#8217;articles.</p>
<p>En attendant la rentrée, n&#8217;hésitez pas à consulter nos archives, toujours pleines d&#8217;articles toujours d&#8217;actualité !</p>
<p>Bonnes vacances à tous !</p>
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		<title>Cannes : un Padawan parmi les Jedi</title>
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		<pubDate>Tue, 22 Jun 2010 23:08:58 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Hephaistos</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Je reprends la plume, quelques temps plus tard, les idées claires, et je reviens sur mon expérience passée au 63ème festival de Cannes.
Le retour est dur : route à parcourir, fatigue, grisaille qui vous accueille, on quitte les paillettes de la Croisette pour rejoindre celles qui illuminent Paris. Les artifices sont différents mais la finalité pas si éloignée. Cannes c’est les yatchs, les voitures de rêves, les smokings et robes bien taillées, les clubs inaccessibles et la lumière des projecteurs. Ne nous leurrons pas, la « fine fleur » de l’industrie mondiale est ...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong>Je reprends la plume, quelques temps plus tard, les idées claires, et je reviens sur mon expérience passée au 63ème festival de Cannes.</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Le retour est dur : route à parcourir, fatigue, grisaille qui vous accueille, on quitte les paillettes de la Croisette pour rejoindre celles qui illuminent Paris. Les artifices sont différents mais la finalité pas si éloignée. Cannes c’est les yatchs, les voitures de rêves, les smokings et robes bien taillées, les clubs inaccessibles et la lumière des projecteurs. Ne nous leurrons pas, la « fine fleur » de l’industrie mondiale est présente. Acteurs, producteurs, réalisateurs, techniciens, chaines de télévision, journalistes de tous bords et célébrités se croisent sur la Riviera et s’y exposent.</p>
<p style="text-align: justify;">Le top est d’afficher fièrement la Sainte accréditation que vous laisserez pendre nonchalamment sur votre buste gonflé d’orgueil.<br />
<strong>Bienvenue dans la famille !</strong></p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.lescineastes.fr/wp-content/uploads/2010/06/cannes-3.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-2798" title="cannes-3" src="http://www.lescineastes.fr/wp-content/uploads/2010/06/cannes-3.jpg" alt="" width="506" height="336" /></a></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Cannes c’est donc beaucoup de sensations désagréables qui parcourent continuellement l’échine du cou.</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Mais quand on y réfléchit bien la ruée vers le Klondike ne s’est pas justifiée par le climat hostile de la région mais par la possibilité de creuser et d’y trouver&#8230; de l’or !<br />
Avec le piolet en main et la vaillance du mineur dans l’âme, on a affronté l’aridité locale afin de repartir avec des pépites. Une semaine et demie au soleil, la mer comme voisine, des films partout, écrire pour LesCineastes.fr… c’est déjà un très bon point de départ. Se faire plaisir c’est déjà bien faire les choses ! Vous pouvez déjà lire quelques articles à propos du panel visionné par vos serviteurs, il y a de vraies perles. A guetter sur vos écrans impérativement.</p>
<p><strong>Même si mon incompréhension est totale quand à la Palme d’Or du cru 2010</strong>, j’ai eu, preuve à l’image, que la sélection est dans son ensemble impressionnante. Tous les genres sont représentés et la qualité de certaines productions est bluffante. L’engagement politique et sociologique que j’affectionne particulièrement étaient bien présents. Difficile d’estimer la valeur du ticket d’entrée de ces différents concurrents, le principal est que le spectateur s’y retrouve et c’est le cas dans l’ensemble. J’ai pu, à certaines occasions, retrouver ce petit bout de sentiment enfantin qui vous fait plonger dans le grand rectangle rempli d’images qu’est le cinéma. Pour un cinéaste il n’y a pas grand-chose qui vaille cela sur la planète&#8230;</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.lescineastes.fr/wp-content/uploads/2010/06/cannes-1.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-2796" title="cannes-1" src="http://www.lescineastes.fr/wp-content/uploads/2010/06/cannes-1.jpg" alt="" width="495" height="329" /></a></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Le festival du film c’est historiquement une idée simple</strong>, un truc de passionnés qui veulent mater des films tout en profitant du paysage méditerranéen. Victime de son succès, la bonne idée devient le rendez-vous de la planète image. Force est donc de constater que tout ça prend des formes d’usine à gaz. Imaginez, pas loin de 30 000 pèlerins qui prennent d’assaut une petite ville de province et sa salle polyvalente&#8230; ça crée quelques bouchons&#8230;</p>
<p style="text-align: justify;">Ainsi donc il n’est pas simple pour l’accrédité de bas niveau de se faire une place au soleil. Les accès aux salles wifi ou numériques du palais sont refusés, de même pour les projections de la sélection. Vous pouvez croiser tout le monde mais&#8230; vous avez intérêt à crier beaucoup plus fort que la foule qui se presse autour des personnes dignes d’intérêt (diffuseurs ou producteurs par exemple). Tout se mélange dans un grand fatras et jeunes réalisateurs, comédiens, producteurs du dimanche se frôlent sans pour autant se rencontrer. Les infrastructures laissent parfois penser que le multiplex de 17 salles de Villeneuve-la-Garenne s’en sortirait mieux tant la masse de monde est importante.<br />
<strong>Cannes c’est un peu comme la frustration du salon de l’auto alors que vous essayez d’entrevoir la dernière Porsche.</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Malgré cette rançon du succès, et à coups de 20 millions d’euros déboursés par le CNC, Canal +, la région et les autres partenaires financiers, on doit quand même avouer que la machine se met en branle.<br />
Le marché du film propose légion de productions plus ou moins classes, les nations étrangères ont un espace réservé, plus de 500 lunettes noires et costumes beiges régulent le flux, des conférences sont organisées et le Short Film Corner est une petite porte ouverte aux créatifs de demain où le lobbying est le mot clé.</p>
<p><a href="http://www.lescineastes.fr/wp-content/uploads/2010/06/cannes-2.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-2797" title="cannes-2" src="http://www.lescineastes.fr/wp-content/uploads/2010/06/cannes-2.jpg" alt="" width="505" height="335" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">
<p><strong>L’équation finale est donc la suivante : festival qui propose beaucoup de choses + surpopulation = gros bazar.</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Maintenant qu’on vous a donné le tuyau, à vous de l’exploiter. Quand vous savez quels obstacles affronter, vous pouvez vous y préparer.  Journalistes et amoureux de cinéma : faites-vous plaisir et partez à la recherche de la petite projection qui sortira du lot. Porteur de projets : vous avez intérêt à avoir énormément avancé sur votre bébé car les 3 secondes que l’on vous accordera seront vite oubliées par un auditeur dont la propre charge de travail est immense. Réalisateur s: si votre film n’est pas « screené » à Cannes alors préparez vos teasers. Pour les courts-métragistes inscrits, utilisez les salles de projection gratuites du Short Film Corner et rameutez autant de spectateurs que possible. Quoi qu’il en soit, soyez solide, sûr de vos projets et ne vous leurrez pas une seule seconde, les désillusions seront au rendez-vous, nombreux sont ceux qui se battent déjà à des stades extrêmement avancés de production. N’oubliez pas vos cartes de visite, <strong>une bouteille à la mer a toujours une probabilité d’être retrouvée</strong> et surtout collectionnez celle de vos rencontres. Ca servira sûrement un jour.</p>
<p><strong>Comment va le cinéma ? Eh bien&#8230; mal et à la fois plutôt bien !</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Mal</strong> parce que le secteur est surchargé, trop de projets, trop de gens, trop de crise et forcément&#8230; pas assez de producteurs, de diffuseurs, d’argent quoi !<br />
<strong>Mal</strong> parce que malgré cette surcharge, on continue d’être choqué quand on voit certaines productions médiocres atteindre le grand écran.<br />
<strong>Mal</strong> parce que l’esprit général souffre d’un gros relâchement qualitatif, « 7ème art » est devenu un gros mot et le phénomène « industrie » fait oublier à certains que tout ça n’est pas si sérieux et économique après tout. Faire du cinéma c’est se faire plaisir et rêver !<br />
<strong>Mal</strong> parce qu’il n’existe aucune transition réelle entre la nouvelle génération et le système en place, va falloir forcer la porte !</p>
<p style="text-align: justify;">Et pourtant, le cinéma a toujours été fait de bric et de brocs, de décors et de mise en scène. La masse continue de se débrouiller et y arrive. Certains des films que j’ai pu visionner sont la preuve qu’il y a toujours une âme dans ce secteur et qu’elle sait se faire entendre. Il faut juste être conscient que seul les « fils de » et les plus grands combattant ont une chance d’y arriver.</p>
<p style="text-align: center;">
<p><a href="http://www.lescineastes.fr/wp-content/uploads/2010/06/cannes-4.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-2799" title="cannes-4" src="http://www.lescineastes.fr/wp-content/uploads/2010/06/cannes-4.jpg" alt="" width="506" height="335" /></a></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Ma conclusion sur le festival de Cannes sera donc la suivante :</strong> bossez dur, soyez les meilleurs, vous ne reviendrez sûrement pas avec le contrat du siècle mais vous aurez passé une semaine et demi à profiter du soleil, à voir des films, et à discuter de ce qui normalement vous passionne pendant des heures avec des interlocuteurs du monde entier qui partagent votre amour.<br />
<strong>Fêtez le cinéma quoi !</strong></p>
<p style="text-align: justify;">
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		<title>Clip, pub et ciné : la nouvelle vague</title>
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		<pubDate>Thu, 10 Jun 2010 13:04:08 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Aineka</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Depuis les années 90, et surtout 2000, le cinéma international est investi par des cinéastes ayant fait leurs armes dans la publicité et le clip. «Dans la peau de John Malkovich», «American History X», «Alien 3», «Little Miss Sunshine» ou encore «L'Arnacoeur» sont autant de films signés par d'anciens réalisateurs ayant travaillé pour illustrer des chansons ou promouvoir des produits. Des Etats-Unis à l'Angleterre en passant par la France, Frédéric Bénudis est allé à la rencontre de ces cinéastes, mais aussi de producteurs et comédiens, pour tenter de décrypter le phénomène. Il a notamment recueilli les témoignages de Michel Gondry, Vincent Cassel, Hugh Jackman ou encore Jerry Bruckheimer]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>J&#8217;ai voulu m&#8217;empresser de partager un documentaire que j&#8217;ai découvert sur CANAL + réalisé par Frédéric Bénudis.</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.lescineastes.fr/wp-content/uploads/2010/06/6a00d8341c0def53ef0133efdcfaa3970b-800wi.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-2767" title="Pub_cine_clip" src="http://www.lescineastes.fr/wp-content/uploads/2010/06/6a00d8341c0def53ef0133efdcfaa3970b-800wi.jpg" alt="" width="409" height="230" /></a></p>
<p><strong> </strong></p>
<div>
<blockquote>
<p style="text-align: justify;">Depuis les années  90, et surtout 2000, le cinéma international est investi par des  cinéastes ayant fait leurs armes dans la publicité et le clip. «Dans la  peau de John Malkovich», «American History X», «Alien 3», «Little Miss  Sunshine» ou encore «L&#8217;Arnacoeur» sont autant de films signés par  d&#8217;anciens réalisateurs ayant travaillé pour illustrer des chansons ou  promouvoir des produits. Des Etats-Unis à l&#8217;Angleterre en passant par la  France, Frédéric Bénudis est allé à la rencontre de ces cinéastes, mais  aussi de producteurs et comédiens, pour tenter de décrypter le  phénomène. Il a notamment recueilli les témoignages de Michel Gondry,  Vincent Cassel, Hugh Jackman ou encore Jerry Bruckheimer.</p>
</blockquote>
<p style="text-align: justify;">Vous pourrez retrouver ce programme sur <strong>CANAL+ à la demande</strong> ou sur CANAL  + le Vendredi 11 juin      2010 à <strong>15h40 </strong><strong><strong>et</strong></strong><strong> </strong>Mardi     15 juin      2010 à <strong>18h55</strong>.</p>
<p style="text-align: justify;">Le grand intérêt de ce documentaire réside des les interviews de réalisateurs, producteurs et acteurs sur ce phénomène d&#8217;actualité. Leur discours fait la synthèse des différentes difficultés auxquels doivent faire face les nouveaux cinéastes pour réussir à financer leurs premiers films. IIs évoquent aussi ce que sera sans doute la prochaine tendance : les cinéastes issus de la diffusion sur Internet. Un bon état des lieux actuel où une fois encore on se rend compte qu&#8217;il y a plus d&#8217;audace aux Etats-Unis qu&#8217;en France.</p>
<p style="text-align: justify;"><em>N&#8217;hésitez pas à partager vos impressions sur ce documentaire pertinent.</em></p>
<p style="text-align: justify;"><strong><br />
</strong></p>
</div>
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		<title>Retour sur la Croisette</title>
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		<pubDate>Sat, 05 Jun 2010 11:39:24 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Zem</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Après une semaine passée sur la Croisette, hors du temps et du rythme parisien, le retour à la vie normale est très dur pour certains, plus facile pour d&#8217;autres.
Pour ma part, l&#8217;expérience cannoise a été plutôt bénéfique et loin de ce à quoi je m&#8217;attendais en y allant, comme j&#8217;ai pu l&#8217;expliquer ici.

D&#8217;une part, Hephaistos et moi pensions pouvoir écrire pour le site de manière régulière et il s&#8217;est trouvé que notre emploi du temps n&#8217;était pas vraiment fiable tous les jours. Les moments pour écrire et trouver des sujets ...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong>Après une semaine passée sur la Croisette</strong>, hors du temps et du rythme parisien, le retour à la vie normale est très dur pour certains, plus facile pour d&#8217;autres.</p>
<p style="text-align: justify;">Pour ma part, l&#8217;expérience cannoise a été plutôt <strong>bénéfique et loin de ce à quoi je m&#8217;attendais en y allant</strong>, comme j&#8217;ai pu l&#8217;expliquer <a href="http://idrann.celeonet.fr/wp/?p=7246" target="_blank">ici</a>.</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.lescineastes.fr/wp-content/uploads/2010/06/IMGP4536.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-2741" title="Croisette" src="http://www.lescineastes.fr/wp-content/uploads/2010/06/IMGP4536.jpg" alt="" width="474" height="315" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">D&#8217;une part, <strong>Hephaistos </strong>et moi pensions pouvoir écrire pour le site de manière régulière et il s&#8217;est trouvé que notre <strong>emploi du temps n&#8217;était pas vraiment fiable tous les jours</strong>. Les moments pour écrire et trouver des sujets furent finalement rares. Même si nous avons par exemple fait la connaissance de Arthur Menard, un jeune réalisateur passionné et travailleur, qui tournait son documentaire sur l&#8217;envers du décor de Cannes (interviews des vigiles, des intervenants sur le festival, mais sans jamais y pénétrer). Nous devions le suivre une journée sur son tournage mais il a dû l&#8217;interrompre suite à des problèmes avec son équipe. Nous ne doutons pas que son projet se fera quand même et nous vous en reparlerons !</p>
<p style="text-align: justify;">Les moments pour écrire étaient donc rares car d&#8217;autre part, nous étions également <strong>à Cannes pour nos projets personnels</strong> : Hephaistos rencontrait des gens pour un documentaire qu&#8217;il produit et moi et mon producteur Jerry (dont je vous parlais <a href="http://www.lescineastes.fr/2009/08/producteur-macgyver/">ici</a>) devions rencontrer des partenaires pour un court métrage que je tourne en fin d&#8217;année.</p>
<p style="text-align: justify;">Bref, entre les rencontres, les rendez-vous, les cocktails et les immanquables soirées, l&#8217;aventure cannoise a été très riche pour moi. Et il était très sympa de revoir à Cannes les personnes qu&#8217;on croise à Paris habituellement comme <a href="http://idrann.celeonet.fr/wp/" target="_blank">MG</a> ou <a href="http://www.lesnouveauxcinephiles.com/" target="_blank">Bridget</a> !</p>
<p style="text-align: justify;">Mais je vais revenir sur quelques éléments-clés de ce festival.</p>
<h3>Le Short Film Corner</h3>
<p style="text-align: justify;">Rendez-vous immanquable de tous les jeunes cinéastes du monde entier présents sur le festival pour son café gratuit et son légendaire happy hour de 17h, le SFC est <strong>un point de rencontre essentiel sur le festival</strong>. Les jeunes réalisateurs, comédiens et producteurs se rencontrent, certes au hasard car personne ne sait qui est qui (le point noir du SFC) ce qui peut amener à de belles surprises et l&#8217;on peut aussi se rendre compte que le monde est petit (une amie de Jerry m&#8217;a demandé de regarder le court dans lequel elle joue, et j&#8217;y ai découvert ma voisine de palier également au générique, true story !).</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Il y a également des conférences</strong> sur la production, la réalisation et des sessions de pitch organisées par <a href="http://www.shortstv.fr/" target="_blank">ShortsTV</a>, par exemple. De quoi s&#8217;occuper chaque jour !</p>
<p style="text-align: justify;">Mais là où ça fait mal, <strong>c&#8217;est de constater qu&#8217;on est définitivement pas seul</strong> et que la concurrence est là, sous nos yeux. Nombreux étaient les réalisateurs ou comédiens un peu déçus d&#8217;être lâchés au milieu des autres sans trop trouver leur place.</p>
<p style="text-align: justify;">Et le nombre de films sélectionnés n&#8217;arrange rien : <strong>1700 courts métrages du monde entier</strong>. &laquo;&nbsp;On a fait une sélection&nbsp;&raquo; nous a annoncé la personne à l&#8217;accueil. Mouais, pas convaincu. A 90 € l&#8217;inscription, je vous laisse faire le calcul&#8230;</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.lescineastes.fr/wp-content/uploads/2010/06/IMGP4548.jpg"><img class="size-full  wp-image-2740  aligncenter" title="ShortFilmCorner2" src="http://www.lescineastes.fr/wp-content/uploads/2010/06/IMGP4548.jpg" alt="" width="522" height="341" /></a></p>
<h3>Le Marché du Film</h3>
<p style="text-align: justify;">Le fameux ! Depuis le temps que j&#8217;en entends parler, j&#8217;ai enfin pu arpenter ses mystérieuses allées.</p>
<p style="text-align: justify;">Mais à part y passer, je n&#8217;avais pas grand chose à y faire. C&#8217;est donc d&#8217;un oeil curieux et amusé que j&#8217;ai découvert <strong>une pléiade de films étranges et inconnus</strong>, dont la plupart exposent leur affiche souvent kitsch au possible alors qu&#8217;ils ne sont même pas tournés (The Monk, avec Vincent Cassel par exemple exposait son affiche géante alors que le tournage est prévu pour mars 2011). Bien sûr, c&#8217;est pour la recherche de financements, mais certains devraient vraiment s&#8217;abstenir&#8230;</p>
<p style="text-align: justify;">En tout cas, c&#8217;est un endroit intéressant que nous aurons sûrement le loisir d&#8217;explorer davantage l&#8217;année prochaine !</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.lescineastes.fr/wp-content/uploads/2010/06/IMGP4737.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-2738" title="Marche_du-film" src="http://www.lescineastes.fr/wp-content/uploads/2010/06/IMGP4737.jpg" alt="" width="502" height="333" /></a></p>
<h3>Les cocktails</h3>
<p style="text-align: justify;">Encore une chose étonnante à laquelle je ne m&#8217;attendais pas en arrivant à Cannes : <strong>la facilité à ne pas dépenser d&#8217;argent</strong>. En effet, chaque jour a son lot de soirées (sur la terrasse Fujifilm du Martinez, au stand Kodak, etc.) et les petits fours et open bars sont légion. Et il n&#8217;est pas compliqué d&#8217;y entrer, pour peu d&#8217;être convaincant et de connaître au moins une personne à l&#8217;intérieur.</p>
<p style="text-align: justify;">En dehors de cet aspect, on y fait également des rencontres et les cartes s&#8217;y échangent facilement, heureusement. On est quand même là pour travailler, non ?</p>
<h3>Les films</h3>
<p style="text-align: justify;"><strong>Point noir de ma semaine au festival : les films.</strong> Je n&#8217;ai vu que deux longs métrages (<a href="http://www.lescineastes.fr/2010/05/cannes-2010-biutiful-inarritu/" target="_blank">Biutiful </a>et <a href="http://www.lescineastes.fr/2010/05/cannes-2010-fair-game/" target="_blank">Fair Game</a> &#8211; cliquez pour les critiques) et la plupart des courts que j&#8217;ai visionnés étaient plutôt mauvais&#8230; En plus de cela, j&#8217;ai cette impression étrange que si je vais m&#8217;enfermer deux heures dans une salle (+ 1h30 d&#8217;attente avant&#8230;), je vais louper des choses qui pourraient se passer ici ou là, suite à un coup de fil impromptu de Jerry ou Hephaistos par exemple.</p>
<p style="text-align: justify;">Mais promis, j&#8217;essaierai d&#8217;en voir plus l&#8217;année prochaine !</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.lescineastes.fr/wp-content/uploads/2010/06/IMGP4665.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-2739" title="Cocktail_Cannes" src="http://www.lescineastes.fr/wp-content/uploads/2010/06/IMGP4665.jpg" alt="" width="515" height="342" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">Au final, <strong>un Festival de Cannes très chargé et intéressant</strong> pour moi, plein de rencontres, bonnes surprises et moments de détente et de fête qui faisaient du bien au milieu de mon année parisienne. Une expérience à renouveler, même si cette année les conditions étaient plutôt idéales (appartement sur la Croisette, actualité&#8230;).</p>
<p style="text-align: justify;">Mais un conseil pour ceux qui aimeraient y assister en 2011 : n&#8217;y allez pas sans une actualité chaude et surtout&#8230; <strong>sans accréditation !</strong></p>
]]></content:encoded>
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		<title>Cannes 2010: Women are heroes – On a vu la Vierge</title>
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		<pubDate>Sat, 29 May 2010 15:28:02 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Hephaistos</dc:creator>
				<category><![CDATA[Cannes 2010]]></category>
		<category><![CDATA[Critiques de film]]></category>
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		<category><![CDATA[Cannes]]></category>
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		<description><![CDATA[Cinéma d’auteur incompréhensible, projets intellos, films tout simplement lents sur fond de somnifère, le festival de Cannes est l’endroit parfait pour visualiser toutes les œuvres les plus étranges.
Dans ce fatras, on trouve pourtant des perles rares, ultra novatrices et dignes d’un intérêt total.

Un peu de retard dans mes articles, un retour de Cannes aussi long que l’aller, je me remets doucement de mes émotions en regardant la cérémonie de remise des prix sur le net et en direct ! J’en profite pour rédiger cet article en même temps car ce ...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Cinéma d’auteur incompréhensible, projets intellos, films tout simplement lents sur fond de somnifère, <strong>le festival de Cannes est l’endroit parfait pour visualiser toutes les œuvres les plus étranges.</strong></p>
<p style="text-align: justify;" lang="fr-FR">Dans ce fatras, on trouve pourtant des <strong>perles rares</strong>, ultra novatrices et dignes d’un intérêt total.</p>
<p style="text-align: center;" lang="fr-FR"><a href="http://www.lescineastes.fr/wp-content/uploads/2010/05/IMGP4672.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-2719" title="Plage_Cannes" src="http://www.lescineastes.fr/wp-content/uploads/2010/05/IMGP4672.jpg" alt="" width="410" height="272" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">Un peu de retard dans mes articles, un retour de Cannes aussi long que l’aller, je me remets doucement de mes émotions en regardant la cérémonie de remise des prix sur le net et en direct ! J’en profite pour rédiger cet article en même temps car ce que j’ai vu le mérite.</p>
<p style="text-align: justify;" lang="fr-FR">Je parlais de perles et c’est bien ce que nous livre<strong> le réalisateur français JR</strong> à la diffusion de son premier long métrage intitulé « Women are heroes ».</p>
<p style="text-align: justify;" lang="fr-FR">Je vous renvois à <a href="http://clashmind.over-blog.com/article-j-r--44068293.html" target="_blank">cet article</a> que j’avais écris pour un autre blog et qui vous présentera de manière complète ce tout jeune cinéaste.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Pour faire bref, JR est photographe</strong>. La cible de son intérêt : les populations de zones difficiles ou défavorisées. Son lieu d’exposition : le monde, les murs de ces zones, les toits, les monuments. Son propos : le rapprochement des uns et des autres.</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.lescineastes.fr/wp-content/uploads/2010/05/28mm_women_Kenya_rooftopview.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-2722" title="28mm_women_Kenya_rooftopview" src="http://www.lescineastes.fr/wp-content/uploads/2010/05/28mm_women_Kenya_rooftopview.jpg" alt="" width="416" height="277" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">« Les femmes sont des héros » est une magnifique approche esthétique et spirituelle des habitantes des quartiers les plus défavorisés de la planète. Je vous laisse imaginer la richesse de ce thème qui est mis en images au travers d’interviews et de transitions d’animations photographiques qui permettent de pénétrer les univers en question.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Je suis resté la bouche ouverte jusqu’à la fin du film</strong>, déçu que l’enchantement ait une fin. La réalisation est tout bonnement sublime et moderne, les intervenants saisissants, et l’ambition qui cadre l’exposition des photos est dantesque !</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.lescineastes.fr/wp-content/uploads/2010/05/IMGP4693.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-2721" title="JR_Cannes" src="http://www.lescineastes.fr/wp-content/uploads/2010/05/IMGP4693.jpg" alt="" width="442" height="293" /></a></p>
<p style="text-align: justify;" lang="fr-FR">Ca ne se raconte d’ailleurs pas, ça se voit !</p>
<p style="text-align: justify;" lang="fr-FR"><strong>A mon sens, ce que j’ai vu de mieux sur ce festival&#8230; et ailleurs.</strong></p>
]]></content:encoded>
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		<title>Cannes 2010: Rencontre avec Collectif Prod</title>
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		<pubDate>Tue, 25 May 2010 22:08:30 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Zem</dc:creator>
				<category><![CDATA[Cannes 2010]]></category>
		<category><![CDATA[Interviews]]></category>
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		<description><![CDATA[Le Festival de Cannes est toujours l'occasion de faire des rencontres. Souvent croisé à Paris, ce n'est que sur notre terrasse de la Croisette que j'ai pu faire un peu plus connaissance avec Sylvain Girault, président et co-fondateur de Collectif Prod. Une petite interview le temps d'un apéro... ou alors était-ce l'inverse ?]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong>Le Festival de Cannes est toujours l&#8217;occasion de faire des rencontres.</strong> Souvent croisé à Paris, ce n&#8217;est que sur notre terrasse de la Croisette que j&#8217;ai pu faire un peu plus connaissance avec <strong>Sylvain Girault, </strong>président et co-fondateur de <strong>Collectif Prod</strong>. Une petite interview le temps d&#8217;un apéro&#8230; ou alors était-ce l&#8217;inverse ?</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.lescineastes.fr/wp-content/uploads/2010/05/logo.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-2704" title="collectif_prod" src="http://www.lescineastes.fr/wp-content/uploads/2010/05/logo.jpg" alt="" width="401" height="43" /></a></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="text-decoration: underline;"><strong>Le Collectif Prod, c&#8217;est quoi ?</strong></span></p>
<p style="text-align: justify;">C&#8217;est une association d&#8217;associations qui compte une quarantaine de membres physiques. La création du Collectif Prod, il y a 4 ans, est l&#8217;initiative de 6 associations de production dont le but est d&#8217;élargir leur réseau en gardant leur structure.</p>
<p style="text-align: justify;">C&#8217;est aussi un moyen d&#8217;avoir accès à plus de moyens et de mutualiser les connaissances. L&#8217;objectif est également de fédérer des individus autour d&#8217;un projet et faire l&#8217;écho d&#8217;autres groupes qui composent le collectif.</p>
<p style="text-align: justify;">Collectif Prod compte aujourd&#8217;hui 12 associations dont Séquences 7, Nisi Masa, COUAC, Broken productions&#8230; Son fonctionnement est horizontal, il y a donc peu à organiser. Les mouvements se créent, les gens se retrouvent.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="text-decoration: underline;"><strong>Les actions de Collectif Prod :</strong></span></p>
<p style="text-align: justify;">2 fois par mois, des projections de courts métrages sont organisées (au Café de Paris et au cinéma Grand Action). La sélection des courts projetés se fait grâce au réseau (membres, coups de coeur&#8230;) et il y a un réel travail de relation avec les réalisateurs, qui sont présents aux rendez-vous du Collectif Prod. La mise en relation est donc importante.<br />
Des conférences sont également organisées et visent à faire découvrir les métiers du cinéma (métiers techniques, réalisation, etc.).</p>
<p style="text-align: justify;">D&#8217;autres activités sont également de la partie comme des ateliers d&#8217;expertise de scénario de court métrage (écriture puis pistes pour production), projections dans les prisons, etc.</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.lescineastes.fr/wp-content/uploads/2010/05/IMGP4650-6.jpg"><img class="size-full wp-image-2707 aligncenter" title="Sylvain_Girault" src="http://www.lescineastes.fr/wp-content/uploads/2010/05/IMGP4650-6.jpg" alt="" width="206" height="243" /></a></p>
<p style="text-align: center;"><em>Sylvain Girault, sous le fisheye d&#8217;Hephaistos</em></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="text-decoration: underline;"><strong>Collectif Prod à Cannes :</strong></span></p>
<p style="text-align: justify;">Les membres du collectif ont tous quelque chose à faire à Cannes au niveau personnel, il était donc très bien représenté cette année. Le rôle du Collectif Prod pendant le festival a été de faire le lien entre les intervenants. L&#8217;observation et la mise en relation naturelle étaient également de rigueur. Mais cette année était la première fois pour le Collectif Prod à Cannes et c&#8217;était surtout l&#8217;occasion d&#8217;observer et de se préparer pour la suite. La petite rencontre organisée au stand Ile-de-France où une vingtaine de réalisateurs, comédiens ou producteurs se sont retrouvés est une des initiatives à travailler pour l&#8217;année prochaine.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="text-decoration: underline;"><strong>Les objectifs pour Cannes 2011 :</strong></span></p>
<p style="text-align: justify;">- Organiser des conférences au Short Film Corner</p>
<p style="text-align: justify;">- Aller plus loin dans la mise en relation : producteurs entre eux, pitching de scénario, etc.</p>
<p style="text-align: justify;">- Favoriser l&#8217;accès aux bonnes soirées (qui est le nerf de la guerre à Cannes)</p>
<p style="text-align: justify;"><em><strong>Le rendez-vous est pris pour Cannes 2011 !</strong></em></p>
<p style="text-align: center;">Plus d&#8217;infos sur le Collectif Prod sur leur <a href="http://www.collectifprod.net/" target="_blank">site internet</a>.<em><strong><br />
</strong></em></p>
]]></content:encoded>
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		<title>Cannes 2010 : J&#8217;y suis venu, j&#8217;ai vu, j&#8217;ai vaincu</title>
		<link>http://www.lescineastes.fr/2010/05/cannes-2010-bilan-mg/</link>
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		<pubDate>Sat, 22 May 2010 12:32:50 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Mg</dc:creator>
				<category><![CDATA[Cannes 2010]]></category>
		<category><![CDATA[Par Mg]]></category>
		<category><![CDATA[accréditation]]></category>
		<category><![CDATA[Cannes]]></category>
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		<category><![CDATA[Marché du Film]]></category>
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		<category><![CDATA[soirées]]></category>

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		<description><![CDATA[Un premier Cannes a toujours un goût un peu spécial. Du moins, on peut le dire après en avoir terminé avec une grande semaine passée autour et dans le Palais du Festival. Entre le souvenir d'un Festival tout en paillettes vu par le petit écran, et la réalité de la Promenade, il n'y a qu'un pas. Petit guide pour les prochaines années.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong>Un premier Cannes a toujours un goût un peu spécial. </strong>Du moins, on peut le dire après en avoir terminé avec une grande semaine passée autour et dans le Palais du Festival. Entre le souvenir d&#8217;un Festival tout en paillettes vu par le petit écran, et la réalité de la Promenade, il n&#8217;y a qu&#8217;un pas. Petit guide pour les prochaines années.</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.lescineastes.fr/wp-content/uploads/2010/05/DSC02039.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-2682" title="Cannes2010" src="http://www.lescineastes.fr/wp-content/uploads/2010/05/DSC02039.jpg" alt="" width="378" height="284" /></a></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Quand on arrive à Cannes, il faut se rendre à l&#8217;évidence :</strong> le Festoch&#8217; de Cannes, c&#8217;est enfermer 30 000 professionnels et/ou cinéphiles dans quelques mètres carrés, grosso modo le long de la Méditerranée entre la plage où se déroule les festivités nocturnes, les hôtels pour les cocktails, le Palais pour les Films et quelques tentes ici et là pour les sponsors. Une fois dedans, à vous de jouer.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>En premier, l&#8217;accréditation.</strong> Le plus dur étant de la demander, son retrait est des plus faciles. Et son importance vitale. Cette petite carte vous permettra de passer partout. Ensuite, vous aurez l&#8217;envie justifiée de voir un film. Voire d&#8217;aller en projection officielle, fou que vous êtes. Il faudra alors récupérer une invitation, fournie le plus souvent par le service qui vous a accrédité. C&#8217;est alors la compétition pour récupérer les quelques places disponibles (il faut souvent retirer ces invitations deux jours avant la séance). Une fois le sésame en poche, l&#8217;accréditation au cou, il ne vous reste qu&#8217;à arriver en avance à la séance. Car malgré sa gigantesque organisation, Cannes parvient la plupart du temps à démarrer ses séances pile à l&#8217;heure.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Voilà pour l&#8217;heureux participant. Pour le public, c&#8217;est plus dur.</strong> On découvre tout un monde underground autour du Palais, la plupart étant des cinéphiles convaincus ou des fans absolus désirant assister à une séance, quelle qu&#8217;elle soit (évidemment plus prestigieuse elle est, plus c&#8217;est dur d&#8217;en être). Retrouvez donc ces nobles citoyens qui vont passer des heures durant, petite écriteau en main devant le Palais pour quémander une des fameuses invitations auprès de professionnels qui peuvent se retrouver avec un surplus de dernière minute. Oui, c&#8217;est aussi ça Cannes, une certaine improvisation dans son emploi du temps, et un commerce de places en direct (et normalement sans frais).</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.lescineastes.fr/wp-content/uploads/2010/05/DSC02054.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-2683" title="Cannes_2010" src="http://www.lescineastes.fr/wp-content/uploads/2010/05/DSC02054.jpg" alt="" width="356" height="267" /></a></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Sous le Palais, vous retrouvez le sympathique Marché du Film</strong>, sous-sol fantasmagorique où se retrouvent les acheteurs et vendeurs de films du monde. Vous pourrez y flâner pour retrouver séries B ou Z venant d&#8217;Asie ou d&#8217;Amérique du Sud, et tout aussi bien les gens de Canal+ que de TF1. Bref, dans quelques mètres carrés toute l&#8217;industrie se croise et se rencontre au gré de rendez-vous décidant ou non des films à venir. C&#8217;est là la force du Festival, qui étend cela aux institutionnels ou industries, qui trônent également sur d&#8217;autres endroits, créant des espaces de rencontres de premier ordre (et de cocktails aussi). On n&#8217;oubliera pas le Short Film Corner, espace vital et de premier plan pour les jeunes cinéastes et les courts métrages.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Passé le côté professionnel, et après quelques projections et rendez-vous, il vous faudra décompresser.</strong> Pour cela, pas de soucis, tout est pensé. Les espaces de rencontre sont nombreux sur la Croisette, entre les terrasses de hôtels réservées par telle ou telle compagnie, les bords de plage privatisés et les nombreux évènements tout au long du Festival. Il ne vous restera qu&#8217;à chasser le carton d&#8217;invitation, la personne à contacter et autres bons contacts. Mais là aussi, c&#8217;est un jeu de pouvoir qui s&#8217;organise chaque soir (ou journée) pour pouvoir entrer au bon endroit. Dans tout ça, vous pouvez gagner beaucoup de temps et d&#8217;avantages, bars ou buffets offerts, du Stand Nescafé aux soirées organisées. Cannes, si on s&#8217;y prend bien, ça ne coûte pas grand chose.</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.lescineastes.fr/wp-content/uploads/2010/05/DSC02071.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-2684" title="ShortFilmCorner" src="http://www.lescineastes.fr/wp-content/uploads/2010/05/DSC02071.jpg" alt="" width="209" height="278" /></a></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Avec tout ça, le Festival de Cannes offre pour le cinéphile et/ou le professionnel de nombreuses activités</strong> et un potentiel de rencontres énorme. Il vous restera à vous occuper d&#8217;un logement pas trop loin, car vous dormirez peu, et de profiter du soleil (enfin, cette année il était là). Une dizaine de jours pied au plancher, à courir entre la sélection officielle, la quinzaine des réalisateurs, la semaine de la critique, les séances spéciales, les rediffusions (oui, quand même, si vous n&#8217;avez pas envie de monter les marches, chaque film est rediffusé une ou plusieurs fois dans des salles annexes, sans compter les nombreuses séances de films inconnus tirés du Marché), les cocktails, les rendez-vous, les soirées&#8230; Et si finalement tout cela est extrêmement éphémère, il faut bien avouer que c&#8217;est très plaisant.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Reste donc à ne pas oublier qu&#8217;ensuite, on retourne au boulot.</strong></p>
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		<title>Cannes 2010: Fair Game &#8211; Film engagé, Bush dégagé</title>
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		<pubDate>Fri, 21 May 2010 16:58:23 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Zem</dc:creator>
				<category><![CDATA[Cannes 2010]]></category>
		<category><![CDATA[Critiques de film]]></category>
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		<category><![CDATA[CIA]]></category>
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		<description><![CDATA[Loin des films relatant la guerre en Irak sur le terrain, Fair Game nous montre un Washington corrompu que l'on pourra comparer à celui de la 7ème saison de 24.

Doug Liman, fidèle serviteur de l'industrie hollywoodienne (La Mémoire dans la Peau, Mr &#038; Mrs Smith...), s'attaque ici à un scandale politique qui coûta la carrière de Valerie Plame Wilson, agent du CIA dénoncé par le directeur du cabinet de Dick Cheney.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Loin des films relatant la guerre en Irak sur le terrain, <strong>Fair Game nous montre un Washington corrompu que l&#8217;on pourra comparer à celui de la 7ème saison de 24.</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Doug Liman</strong>, fidèle serviteur de l&#8217;industrie hollywoodienne (La Mémoire dans la Peau, Mr &amp; Mrs Smith&#8230;), s&#8217;attaque ici à un scandale politique qui coûta la carrière de Valerie Plame Wilson, agent du CIA dénoncé par le directeur du cabinet de <strong>Dick Cheney</strong>.</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.lescineastes.fr/wp-content/uploads/2010/05/90407w3_penn_b_gr_04-1024x686.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-2670" title="Fair_Game" src="http://www.lescineastes.fr/wp-content/uploads/2010/05/90407w3_penn_b_gr_04-1024x686.jpg" alt="" width="349" height="233" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">Entre phrases effrayantes mais bien vraies sur le pouvoir qui font froid dans le dos et magouilles politiques mises en images, l<strong>e film dénonce</strong>. Peut-être pas assez mais pour une grosse production, il y a déjà de quoi s&#8217;étonner (et se réjouir !). Les faits relatés sont réels, et c&#8217;est bien ça le plus incroyable dans cette histoire.</p>
<p style="text-align: justify;">Certes, l&#8217;intrigue reste sommaire mais les rouages en sont très bien expliqués et l&#8217;indignation des personnages se transmet plus que bien au spectateur. Difficile de rester de marbre devant de telles injustices. Mieux vaut ne pas penser que ce que l&#8217;on ne sait pas doit être bien pire&#8230;</p>
<p style="text-align: justify;">La réalisation, plutôt posée et efficace, est mise en valeur par une image complètement maîtrisée aux couleurs désaturées rappelant le travail fait sur The Box.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>L&#8217;interprétation de Naomi Watts et Sean Penn</strong> est comme d&#8217;habitude de haute volée et confirme tout le bien que je pense de ces deux acteurs (renforcé par leurs choix de carrière, habiles et cohérents).</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Le film se veut donc engagé</strong> et n&#8217;hésite pas à nous rappeler qui sont les méchants de ce monde, ce qui n&#8217;arrive que trop peu à mon goût. Fair Game est le complément idéal de Harvey Milk si vous voulez vous faire une soirée à thème &laquo;&nbsp;Sean Penn + films qui remuent&nbsp;&raquo;. A voir.</p>
]]></content:encoded>
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		<title>Cannes 2010: Inside Job &#8211; L&#8217;investigation citoyenne</title>
		<link>http://www.lescineastes.fr/2010/05/cannes-2010-inside-job/</link>
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		<pubDate>Fri, 21 May 2010 10:00:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Hephaistos</dc:creator>
				<category><![CDATA[Cannes 2010]]></category>
		<category><![CDATA[Critiques de film]]></category>
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		<description><![CDATA[Inside Job revient sur les évènements de la crise financière de 2008. Sans détours, sans peur des pressions, avec audace et génie, Ferguson enquête sur les facteurs, les protagonistes et les philosophies qui ont générés un des crashs boursiers les plus graves de notre temps.

Les interviewés sont prestigieux, haut placés, cultivés, requins, responsables, coupables et accusateurs. Du haut du FMI aux coulisses les plus obscures du trading en passant par les lobbies, les principaux acteurs de la situation y passent tous.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Je crois bien que la salle du Soixantième aura été ma préférée tout au long de ce festival. Tout d’abord parce qu’elle est en recul derrière le palais, sa fréquentation est moindre et ensuite parce qu’elle aura su livrer une programmation de qualité.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Dans cette veine de l’excellence, une surprise de taille a monopolisé mon attention pendant une heure et demie. </strong>L’Inside Job de l’américain Charles Ferguson, documentaire d’investigation, y était projeté à l’occasion des Séances Spéciales.</p>
<p style="text-align: justify;">Veste à motifs écossais, coiffure de comptable, le journaliste-réalisateur est pudique et réservé. Rien ne laisse présager la petite bombe de film qu’il a concocté avec l’acharnement d’une fourmi.</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.lescineastes.fr/wp-content/uploads/2010/05/6a00d8341c630a53ef011168469ee4970c-800wi.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-2661" title="wallstreet" src="http://www.lescineastes.fr/wp-content/uploads/2010/05/6a00d8341c630a53ef011168469ee4970c-800wi.jpg" alt="" width="267" height="201" /></a></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Inside Job revient sur les évènements de la crise financière de 2008.</strong> Sans détours, sans peur des pressions, avec audace et génie, Ferguson enquête sur les facteurs, les protagonistes et les philosophies qui ont générés un des crashs boursiers les plus graves de notre temps.</p>
<p style="text-align: justify;">Les interviewés sont prestigieux, haut placés, cultivés, requins, responsables, coupables et accusateurs. Du haut du FMI aux coulisses les plus obscures du trading en passant par les lobbies, les principaux acteurs de la situation y passent tous.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Les révélations sont proprement scandaleuses</strong> et permettent surtout d’y voir un peu plus clair quant aux hautes sphères qui régissent nos vies.</p>
<p style="text-align: justify;">Le sujet global est le même que <a href="http://www.lescineastes.fr/2010/05/cannes-2010-wall-street-2/" target="_blank">Wall Street – Money Never Sleeps</a>, fiction de Oliver Stone avec en plus&#8230; un véritable engagement, une volonté profonde de changement et une réelle application !</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Inside Job c’est un acte citoyen</strong>, une œuvre qui devrait être diffusée en cours d’éducation civique. Si vous êtes comme moi et que vous vous intéressiez au sujet bien avant, vous adorerez et compléterez vos connaissances.</p>
<p style="text-align: justify;">Si ça vous en touche une sans faire bouger l’autre&#8230; alors dites-vous que commencer par regarder ce genre de sujet, c’est juste prendre conscience qu’il y a un monde qui vous entoure et qu’il faudrait peut-être s’y engager un peu plus. Sous peine de laisser faire…</p>
<p style="text-align: justify;"><em>Ce projet a été déclaré film d’horreur de l’année 2010.</em></p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.lescineastes.fr/wp-content/uploads/2010/05/IMGP4575.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-2662" title="Inside_job_cannes" src="http://www.lescineastes.fr/wp-content/uploads/2010/05/IMGP4575.jpg" alt="" width="375" height="249" /></a></p>
]]></content:encoded>
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		<title>Cannes 2010: Wall Street 2 &#8211; Argent mal placé</title>
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		<pubDate>Thu, 20 May 2010 19:34:34 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Hephaistos</dc:creator>
				<category><![CDATA[Cannes 2010]]></category>
		<category><![CDATA[Critiques de film]]></category>
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		<category><![CDATA[wall street]]></category>

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		<description><![CDATA[Oliver Stone a affirmé depuis bien longtemps son goût pour les sujets d’actualités récentes ou contemporaines. Dans cette droite lignée, et face aux événements de la crise financière de 2008, il poursuit 23 ans plus tard, ce qu’il avait initié avec son film Wall Street (1987).

C’est donc un « Money never sleeps », qui nous est livré en cette occasion festivalière cannoise, reprenant les aventures de Gordon Gekko, requin de la finance, là où il les avait laissées 20 ans plus tôt.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.lescineastes.fr/wp-content/uploads/2010/05/wall-street-money-never-sleeps-trailer-L-1.jpg"><img class="size-full wp-image-2632  alignleft" title="wall-street-money-never-sleeps" src="http://www.lescineastes.fr/wp-content/uploads/2010/05/wall-street-money-never-sleeps-trailer-L-1.jpg" alt="" width="176" height="248" /></a><strong>Oliver Stone a affirmé depuis bien longtemps son goût pour les sujets d’actualités récentes ou contemporaines.</strong> Dans cette droite lignée, et face aux événements de la crise financière de 2008, il poursuit 23 ans plus tard, ce qu’il avait initié avec son film Wall Street (1987).</p>
<p style="text-align: justify;">C’est donc un « Money never sleeps », qui nous est livré en cette occasion festivalière cannoise, reprenant les aventures de Gordon Gekko, requin de la finance, là où il les avait laissées 20 ans plus tôt.</p>
<p style="text-align: justify;">Quand le contexte mondial le permet, pourquoi se priver de ressortir une « brand » (comprenez « marque »), qui a déjà eu son succès ?</p>
<p style="text-align: justify;">Les suites sont rarement de grandes réussites, et malgré certains aspects intéressants, le « Money never sleeps » ne déroge pas à la règle.</p>
<p style="text-align: justify;">Le sujet est pourtant passionnant à mes yeux : imaginez, le temps d’une projection, partir à la découverte des coulisses les plus obscures de la finance mondiale.</p>
<p style="text-align: justify;">Pénétrer ces puissances, observer ces traders, ces hommes et ces femmes qui dirigent le monde et peuvent le faire s’écrouler à simple coups de deals d’actions.</p>
<p style="text-align: justify;">A l’heure où les populations accusent encore les coups reçus par les crashs boursiers, le demi-positionnement ne suffit plus. <strong>L’engagement est attendu, des leaders d’opinions sont espérés.</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Stone possède pourtant une force de frappe quasi illimitée, grâce à son nom et grâce à la visibilité de son travail. Sa responsabilité va au-delà du simple film de fiction qu’il propose car il a choisi un sujet fort. La déception est par conséquent importante quand ce dernier nous offre des personnages que l’on peut comprendre, que l’on excuse. Au siècle, où un « non » irréversible et ferme,devrait être appliqué au excès des deals commerciaux, Stone ne fait pas trembler Wall Street une seule seconde.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>S’intéresser à des sujets comme celui-ci c’est bien, aller jusqu’au bout de la logique c’est mieux.</strong></p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.lescineastes.fr/wp-content/uploads/2010/05/wall-street-2-money-never-sleeps-wall-street-2-money-never-sleeps-21-04-2-1-g.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-2633" title="wall-street-2" src="http://www.lescineastes.fr/wp-content/uploads/2010/05/wall-street-2-money-never-sleeps-wall-street-2-money-never-sleeps-21-04-2-1-g.jpg" alt="" width="281" height="186" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">Le personnage de Michael Douglas est puant à souhait, Shia Labeouf est quant à lui&#8230; égal à lui-même, c&#8217;est-à-dire très bon acteur mais sans charisme. A moitié crédible donc.</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.lescineastes.fr/wp-content/uploads/2010/05/wall_street.jpg"><img class="size-full wp-image-2634 alignright" style="margin-left: 10px; margin-right: 10px;" title="wall_street" src="http://www.lescineastes.fr/wp-content/uploads/2010/05/wall_street.jpg" alt="" width="143" height="207" /></a>Pour la face technique, le sujet est bien réalisé, sans pour autant révolutionner quoi que ce soit. C’est juste propre&#8230;  et cela ne suffit pas. <strong>Quand on s’appelle Stone et qu’on a les moyens de Stone&#8230; on peut prétendre à beaucoup mieux.</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Wall Street – Money never sleeps est un bon divertissement à regarder à 3h du mat&#8217; si vous n’avez rien de mieux à faire. La prétention semblait pourtant plus élevée&#8230;</p>
<p style="text-align: justify;"><em>PS : On note une apparition, clin d’œil au premier volet, avec la présence de Charlie Sheen sur une courte séquence.</em></p>
]]></content:encoded>
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		<title>Cannes 2010: R U There &#8211; Yes, and I&#8217;m asleep</title>
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		<pubDate>Wed, 19 May 2010 12:30:29 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Hephaistos</dc:creator>
				<category><![CDATA[Cannes 2010]]></category>
		<category><![CDATA[Critiques de film]]></category>
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		<category><![CDATA[dossier de presse]]></category>
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		<description><![CDATA[Jitze, un joueur de jeux vidéo professionnel, se retrouve confronté à un accident bien réel qui sortira son esprit du monde virtuel devenu le sien. L’œuvre est signée David Verbeek, de nationalité hollandaise et âgé de 30 ans.

A la lecture du « pitch », j’imagine quelque chose d’un tant soit peu moderne, la jeunesse du réalisateur et sa nationalité me confortent dans la présomption que quelque chose d’énergique va s’offrir à mes yeux. D’où l’intérêt de ne jamais présumer…]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify"><strong>Le cinéma représente toutes les tendances et reste un moyen d’expression totalement libre. </strong></p>
<p>Dire que l’on aime, ou pas, une proposition artistique, c’est tout simplement se positionner. C’est donc forcément subjectif et cela n’implique que nous.</p>
<p>L’avis que je donne sur R U There est, de fait, personnel.</p>
<p style="text-align: center"><a href="http://www.lescineastes.fr/wp-content/uploads/2010/05/news_5005_user_23111.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-2621" src="http://www.lescineastes.fr/wp-content/uploads/2010/05/news_5005_user_23111.jpg" alt="" width="308" height="195" /></a></p>
<p>Il est impossible de visionner tout ce qui est diffusé à Cannes,<strong> trop de contenu</strong>. Il faut donc effectuer une sélection préalable. Pour ma part, c’est ouverture du dossier de presse, lecture du synopsis et découverte du réalisateur. L’affinité fait tout le reste.</p>
<p>R U There a filtré ma sélection hautement éminente ! Jitze, un joueur de jeux vidéo professionnel, se retrouve confronté à un accident bien réel qui sortira son esprit du monde virtuel devenu le sien. L’œuvre est signée David Verbeek, de nationalité hollandaise et âgé de 30 ans.</p>
<p>A la lecture du « pitch », j’imagine quelque chose d’un tant soit peu moderne, la jeunesse du réalisateur et sa nationalité me confortent dans la présomption que quelque chose d’énergique va s’offrir à mes yeux. <strong>D’où l’intérêt de ne jamais présumer…</strong></p>
<p>Le film est lent, très lent, trop lent. Le contemplatif est un style… que j’ai du mal à apprécier. L’histoire se résume au synopsis, rien de plus. Les rapports humains développés sont… incompréhensibles.</p>
<p>Si le film se veut relaxant, alors c’est une réussite. En effet, les images sont plutôt très travaillées ce qui apaise l’esprit, <strong>le rythme quand à lui est digne d’une berceuse.</strong></p>
<p>Mon voisin s’est endormi, je n’ai pas quitté la salle avant la fin de la projection, c’est le maximum que je pouvais faire.</p>
<p>Quoi qu’il en soit, faites-vous toujours votre propre opinion. <strong>Mon ressenti est celui de la déception malheureusement.</strong></p>
]]></content:encoded>
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		<title>Cannes 2010: Biutiful &#8211; Beau et flou à la fois</title>
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		<pubDate>Tue, 18 May 2010 18:48:14 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Zem</dc:creator>
				<category><![CDATA[Cannes 2010]]></category>
		<category><![CDATA[Critiques de film]]></category>
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		<description><![CDATA[J&#8217;admire les gens qui arrivent à voir plein de films à Cannes (notamment Hephaistos qui vous livre ses critiques de manière prolixe !). Débordé, ce n&#8217;est qu&#8217;au bout de mon troisième jour sur la Croisette que j&#8217;ai enfin pu accéder au Grand Théâtre Lumière pour la projection de Biutiful d&#8217;Alejandro González Iñárritu.

Le problème avec Cannes c&#8217;est qu&#8217;on ne sait pas si les films que l&#8217;on voit sont vraiment terminés. Certains sortent un an plus tard complètement remontés, d&#8217;autres sont repoussés suite aux projections cannoises&#8230; et Biutiful m&#8217;a paru être un ...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong>J&#8217;admire les gens qui arrivent à voir plein de films à Cannes</strong> (notamment Hephaistos qui vous livre ses critiques de manière prolixe !). Débordé, ce n&#8217;est qu&#8217;au bout de mon troisième jour sur la Croisette que j&#8217;ai enfin pu accéder au Grand Théâtre Lumière pour la projection de Biutiful d&#8217;Alejandro González Iñárritu.</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.lescineastes.fr/wp-content/uploads/2010/05/javier-bardem-large.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-2609" title="javier-bardem" src="http://www.lescineastes.fr/wp-content/uploads/2010/05/javier-bardem-large.jpg" alt="" width="298" height="199" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">Le problème avec Cannes c&#8217;est qu&#8217;on ne sait pas si les films que l&#8217;on voit sont vraiment terminés. Certains sortent un an plus tard complètement remontés, d&#8217;autres sont repoussés suite aux projections cannoises&#8230; <strong>et Biutiful m&#8217;a paru être un film trop vite bouclé.</strong></p>
<p style="text-align: justify;">J&#8217;aime beaucoup le travail d&#8217;Iñárritu pour ses autres films, et je dois admettre que l&#8217;esthétique de celui-ci m&#8217;a bluffé. La lumière est très intelligente, l&#8217;étalonnage très stylisé, et la mise en scène vraiment efficace et maîtrisée. Il s&#8217;agit en plus d&#8217;un sujet très personnel qu&#8217;il a su aborder mais&#8230;</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Ce sont principalement les 2h18 du film qui m&#8217;ont posé problème.</strong> Le montage, très rythmé par moments pêche ensuite dans des scènes inutilement longues. De plus, le scénario, abordant plusieurs thèmes, n&#8217;est pas très précis et aurait peut-être mérité d&#8217;être plus succin sur ces sujets ou un peu plus clair pour moins nous laisser dans le doute.</p>
<p style="text-align: justify;">Après, beaucoup aiment ces incertitudes, cette errance du personnage très subtilement interprété par Javier Bardem. Moi j&#8217;ai juste trouvé ça long, pour rester poli.</p>
<p style="text-align: justify;">Au final, une belle esthétique mais un flou scénaristique mal rythmé&#8230; <strong>Mais si d&#8217;autres aiment, c&#8217;est biutiful tout ça.</strong></p>
]]></content:encoded>
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		<title>Cannes 2010: The two Escobars &#8211; On refait le match</title>
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		<pubDate>Sun, 16 May 2010 14:00:01 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Hephaistos</dc:creator>
				<category><![CDATA[Cannes 2010]]></category>
		<category><![CDATA[Critiques de film]]></category>
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		<category><![CDATA[drogue]]></category>
		<category><![CDATA[Escobar]]></category>
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		<description><![CDATA[Vendredi 14 mai 2010, la journée à été fatigante. Les heures d’attente se sont succédées, les pieds sont endoloris. Marche, soleil en pleine tête et salles obscures sont autant de facteurs qui brouillent l’esprit. Je décide malgré tout de faire un dernier détour par le cinéma de la plage dont la programmation à retenu mon attention.

Le film de ce jour est un documentaire intitulé The two Escobars, ce dernier ne sera diffusé qu’à une seule reprise il ne fallait pas le louper. Interpellé par le titre qui rappel immédiatement le parrain des narcotrafiquants Colombiens, je m’interroge sur la raison qui a poussé le sujet à devenir « Les deux Escobars ».]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong>Vendredi 14 mai 2010, la journée a été fatigante</strong>. Les heures d’attente se sont succédées, les pieds sont endoloris. Marche, soleil en pleine tête et salles obscures sont autant de facteurs qui brouillent l’esprit. Je décide malgré tout de faire un dernier détour par le cinéma de la plage dont la programmation a retenu mon attention.</p>
<p style="text-align: justify;">Au menu : les pieds dans le sable, chaise longue face à la mer, écran géant, le tout sous une couette car les nuits sont fraîches en bord de mer.</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.lescineastes.fr/wp-content/uploads/2010/05/IMGP4526.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-2588" title="Plage_Cannes" src="http://www.lescineastes.fr/wp-content/uploads/2010/05/IMGP4526.jpg" alt="" width="472" height="313" /></a></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Le film de ce jour est un documentaire intitulé The two Escobars,</strong> ce dernier ne sera diffusé qu’à une seule reprise, il ne fallait pas le louper. Interpellé par le titre qui rappelle immédiatement le parrain des narcotrafiquants Colombiens, je m’interroge sur la raison qui a poussé le sujet à devenir « Les deux Escobars ».</p>
<p style="text-align: justify;">C’est sous le froid grandissant et le Cannes noctambule qui s’éveille que je trouverai ma réponse.</p>
<p style="text-align: justify;">The two Escobars est un documentaire réalisé par deux cinéastes américains, deux frères : <strong>Jeff et Michael Zimbalist.</strong> Ces derniers sont allés dans ce qui était il n’y a pas longtemps le pays le plus risqué du monde, afin d’enquêter sur les blanchiments d’argent qui ont entaché l’image de l’équipe nationale de football.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Le  thème est très audacieux et risqué</strong> pour nos deux jeunes cinéastes car il implique de s’introduire dans les réseaux d’influences les plus violents et brutaux du planisphère.</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.lescineastes.fr/wp-content/uploads/2010/05/IMGP4534.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-2590" title="IMGP4534" src="http://www.lescineastes.fr/wp-content/uploads/2010/05/IMGP4534.jpg" alt="" width="452" height="299" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">La trame développe son propos autour de la vie et des actions de deux personnages qui portent le même nom sans être de la même famille : <strong>Pablo</strong> tout d’abord que tout le monde connaît et <strong>Andrès</strong> Escobar moins connu dans nos pays, mais qui a été capitaine de l’équipe nationale Colombienne de foot quand, pour une fois, elle s’est qualifiée en coupe du monde.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Dans un pays comme la Colombie, le foot possède une dimension effrayante</strong>, qui peut transporter la nation entière dans la liesse ou dans un bain de sang.</p>
<p style="text-align: justify;">Quand le narcotrafic s’insère dans le sport, gagner ou perdre un match devient réellement une question de vie ou de mort. Ces deux portraits servent de manière originale le propos général, les deux histoires sont tragiques et pourtant intimement liées.</p>
<p style="text-align: justify;">Le sujet est extrêmement bien traité, avec la finesse d’usage pour un thème si difficile. On prend conscience de tous les enjeux grâce aux interviews des protagonistes encore en vie qui ont été épargnés par ces périodes. Les images d’archives sont exceptionnelles et constituent une vraie base solide et passionnante.</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.lescineastes.fr/wp-content/uploads/2010/05/IMGP4530.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-2591" title="The_Two_Escobars" src="http://www.lescineastes.fr/wp-content/uploads/2010/05/IMGP4530.jpg" alt="" width="436" height="289" /></a></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>On sent un travail de recherche effectué en profondeur.</strong> Les frères Zimbalist ont bel et bien vécu en Colombie pour réaliser ce sujet et ils sont allés glaner l’information en prenant des risques.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Premier vrai coup de cœur de ce festival 2010</strong>, je conseille « The two Escobars » à tous. C’était un merveilleux moment d’investigation et pourtant&#8230; je ne suis vraiment pas fan de foot.</p>
<p style="text-align: justify;"><em>Penserez-vous encore qu’on n’achète pas un match ?</em></p>
]]></content:encoded>
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		<title>Cannes 2010: Abel &#8211; Marcel Pagnol au Mexique</title>
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		<pubDate>Sun, 16 May 2010 08:00:50 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Hephaistos</dc:creator>
				<category><![CDATA[Cannes 2010]]></category>
		<category><![CDATA[Critiques de film]]></category>
		<category><![CDATA[Par Hephaistos]]></category>
		<category><![CDATA[Abel]]></category>
		<category><![CDATA[Cannes]]></category>
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		<category><![CDATA[hors compétition]]></category>
		<category><![CDATA[Marcel Pagnol]]></category>
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		<description><![CDATA[Abel, c’est un petit garçon de 9 ans, interprété de manière bluffante par Christopher Ruiz-Esparza, traumatisé par le départ soudain de son père. Hospitalisé car pris de crises d’angoisses violentes, le jeune garçon ne communique plus.

C’est alors qu’un beau jour sa langue se délie, devient intarissable et emprunte très bizarrement le ton qu’aurait un père. C’est afin de le préserver que sa mère, son frère et sa sœur vont commencer à jouer leurs rôles désignés ou plutôt... laisser Abel prendre la place du chef de famille. Jusqu’à ce que le vrai revienne pour de bon...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Vendredi 14 mai 2010, début de soirée, pourquoi pas un film mexicain…</p>
<p style="text-align: justify;">Ce sera donc 1h15 d’attente et cette fois : dans les premiers à pénétrer la salle de la Soixantaine pour la projection d’<strong>Abel du jeune réalisateur Diego Luna</strong>. Le film est sélectionné pour les Séances Spéciales des films Hors Compétition.</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.lescineastes.fr/wp-content/uploads/2010/05/Abel-movie-image-Diego-Luna-1.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-2582" title="Abel1" src="http://www.lescineastes.fr/wp-content/uploads/2010/05/Abel-movie-image-Diego-Luna-1.jpg" alt="" width="333" height="210" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">Abel, c’est un petit garçon de 9 ans, interprété de manière bluffante par Christopher Ruiz-Esparza, traumatisé par le départ soudain de son père. Hospitalisé car pris de crises d’angoisses violentes, le jeune garçon ne communique plus.</p>
<p style="text-align: justify;">C’est alors qu’un beau jour sa langue se délie, devient intarissable et emprunte très bizarrement le ton qu’aurait un père. C’est afin de le préserver que sa mère, son frère et sa sœur vont commencer à jouer leurs rôles désignés ou plutôt&#8230; laisser Abel prendre la place du chef de famille. Jusqu’à ce que le vrai revienne pour de bon&#8230;</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.lescineastes.fr/wp-content/uploads/2010/05/JV1.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-2583" title="Abel2" src="http://www.lescineastes.fr/wp-content/uploads/2010/05/JV1.jpg" alt="" width="454" height="301" /></a></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>La réalisation est soignée</strong> pour ce film à petit budget et l’on apprécie ce que l’on voit tout du long. L’histoire est belle et touchante malgré quelques longueurs.</p>
<p style="text-align: justify;">L’ensemble sonne très vrai malgré l’improbabilité du contexte, la fiction nous emporte dans son univers particulier.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>On ressort de la salle avec le sentiment qu’au Mexique aussi ils ont leur Marcel Pagnol</strong>. La narration est colorée et chaleureuse malgré la tristesse des évènements.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Un petit film sans prétention, qui délivre un bon ressenti.</strong></p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.lescineastes.fr/wp-content/uploads/2010/05/JV-34.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-2584" title="Abel3" src="http://www.lescineastes.fr/wp-content/uploads/2010/05/JV-34.jpg" alt="" width="461" height="307" /></a></p>
]]></content:encoded>
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		<title>Cannes 2010: Chatroom &#8211; on se fait la toile ?</title>
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		<pubDate>Sat, 15 May 2010 19:30:12 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Hephaistos</dc:creator>
				<category><![CDATA[Cannes 2010]]></category>
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		<description><![CDATA[Vendredi 14 mai 2010, après 1h30 d’attente en plein soleil et un jambon beurre, j’accède à la deuxième salle la plus importante du festival dont le nom rend hommage à Debussy.

William, un jeune ado anglais névrosé, incarné par Aaron Jonhson, décide de créer sa propre Chatroom, espace d’échange libre de la toile. C’est de cette manière que 5 chatteurs adolescents de Chelsea vont partager bien plus qu’ils ne l’auraient imaginé.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong>Vendredi 14 mai 2010</strong>, après 1h30 d’attente en plein soleil et un jambon beurre, j’accède à la deuxième salle la plus importante du festival dont le nom rend hommage à Debussy.</p>
<p style="text-align: justify;">J’ai toujours été assez fan de culture asiatique, c’est pour cette raison que j’ai opté pour la projection de <strong>Chatroom d’Hideo Nakata</strong> sélectionné dans la catégorie « Un certain regard ».</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.lescineastes.fr/wp-content/uploads/2010/05/JV-33.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-2572" title="MarchesCannes1" src="http://www.lescineastes.fr/wp-content/uploads/2010/05/JV-33.jpg" alt="" width="403" height="267" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">Le pitch étant très succin je m’attends à tout et… je ne serai pas déçu.</p>
<p style="text-align: justify;"><em>William, un jeune ado anglais névrosé, incarné par Aaron Jonhson, décide de créer sa propre Chatroom, espace d’échange libre de la toile. C’est de cette manière que 5 chatteurs adolescents de Chelsea vont partager bien plus qu’ils ne l’auraient imaginé.</em></p>
<p style="text-align: justify;">Je n’en dis pas plus sur le déroulement des choses afin de ne pas casser votre envie, mais une chose est sûre le film est beau. La réalisation et les images sont léchées, <strong>le plaisir visuel est bien présent.</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Je ne connaissais pas Aaron Jonhson, le premier rôle, mais c’est une révélation à noter, vous le reverrez j’en suis sûr. Son interprétation est saisissante et vous embarque totalement.</p>
<p style="text-align: justify;">Je ne suis pas adepte de cinéma dramatique qui montre la misère du réel, mais sous cette forme et ce traitement j’en redemande. Les passages animés, puis « pâte-a-modeler » ou encore métaphoriques, se succèdent pour notre plus grand plaisir<strong> et ajoutent une pointe de génie.</strong></p>
<p style="text-align: center;"><strong><a href="http://www.lescineastes.fr/wp-content/uploads/2010/05/JV.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-2571" title="AttenteCannes" src="http://www.lescineastes.fr/wp-content/uploads/2010/05/JV.jpg" alt="" width="498" height="331" /></a><br />
</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Le cinéma asiatique est connu pour ses audaces, il en fait encore une fois la démonstration. Sujet sensible, réalisation téméraire et moderne qui servent une fiction capable de nous psychanalyser.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Après Chatroom, vous ne verrez plus le web de la même manière.</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><em><span style="text-decoration: underline;">Note de l&#8217;auteur :</span> Méaculpa pour le manque de photos d’illustration. Je me suis fait piquer mon boitier par la sécurité en pénétrant la salle. L’équipe n’était de toute façon pas présente à cette séance.</em></p>
]]></content:encoded>
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		<title>Cannes 2010: Draquila, le comte Belusconi</title>
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		<pubDate>Sat, 15 May 2010 15:10:18 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Hephaistos</dc:creator>
				<category><![CDATA[Cannes 2010]]></category>
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		<description><![CDATA[Jeudi 13 décembre 2010, j’ai enfin pu assister à ma première projection sur le festival de Cannes. Faute de pouvoir accéder aux films en compétition, réservés à l’élite de la presse, mon choix s’est porté sur un documentaire italien.

Draquila – L’Italia che Trema, de son titre original, est réalisé par Sabina Guzzanti et sélectionné dans la section Séances Spéciales des films Hors Compétition.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong>Jeudi 13 mai 2010, j’ai enfin pu assister à ma première projection sur le festival de Cannes. </strong>Faute de pouvoir accéder aux films en compétition, réservés à l’élite de la presse, mon choix s’est porté sur un documentaire italien.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Draquila – L’Italia che Trema</strong>, de son titre original, est réalisé par Sabina Guzzanti et sélectionné dans la section Séances Spéciales des films Hors Compétition.</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.lescineastes.fr/wp-content/uploads/2010/05/JV-22.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-2564" title="Draquila1" src="http://www.lescineastes.fr/wp-content/uploads/2010/05/JV-22.jpg" alt="" width="384" height="255" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">Le documentaire est un portrait dressé au vitriol de la politique quasi dictatoriale exercée par <strong>Silvio Berlusconi </strong>dans son pays. Le bonhomme fait déjà profondément débat et Sabina Guzzanti enfonce le clou en partant à la découverte de la gestion de l’après tremblement de terre de l’Aquila du 6 avril 2009. La belle italienne a enchanté les spectateurs en n’hésitant pas à se mettre en scène pour narrer son propos.</p>
<p style="text-align: justify;">En partant d’un cas bien précis, le sujet offre, petit à petit, une vision globale des méandres mafieux qui règnent sur place.</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.lescineastes.fr/wp-content/uploads/2010/05/460-berlusconi_792155c.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-2563" title="berlusconi" src="http://www.lescineastes.fr/wp-content/uploads/2010/05/460-berlusconi_792155c.jpg" alt="" width="246" height="154" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">Trafics d’influence, abus de pouvoir, modification des lois, le tout sur fond d’éboulements, sont les révélations de ce très beau produit. <strong>Le bébé est déjà boycotté par le ministre de la culture italien, c’est dire si le sujet dérange</strong> (on précisera qu’à cette heure le ministre n’a toujours pas vu le film, ce qui ne l’empêche visiblement pas de commenter).</p>
<p style="text-align: justify;">Le tout est très bien monté, la musique n’est pas en reste, les habillages sont audacieux et le rythme bien présent.</p>
<p style="text-align: justify;">On regrettera malgré tout un manque de faits légèrement chronique qui sont remplacés par pas mal de présomptions. Le côté « présentation à la Michael Moore » est aussi risqué car l’auteur n’est pas aussi douée dans le débat que le maître du genre.</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.lescineastes.fr/wp-content/uploads/2010/05/JV-32.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-2565" title="Draquila2" src="http://www.lescineastes.fr/wp-content/uploads/2010/05/JV-32.jpg" alt="" width="400" height="265" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">Le sentiment final reste très bon malgré ces petits détails. Je le conseil vivement, vous apprendrez des choses sur la politique de manière ludique et engagée.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Italia che Trema ou le Parrain 4 – La succession de la familia.</strong></p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">
]]></content:encoded>
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		<title>Cannes 2010: L&#8217;Aventurier des Cinéastes perdu</title>
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		<pubDate>Sat, 15 May 2010 01:40:22 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Hephaistos</dc:creator>
				<category><![CDATA[Cannes 2010]]></category>
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		<description><![CDATA[Après une journée, puis une nuit de boulot, 13h de route qui comptèrent deux cannettes de Red B*ll, trois cafés, une douche par mon toit ouvrant qui fuit, deux siestes et trois hommages à How High, j’arrivais enfin sur la côte, au volant de ma vieille guimbarde de deux ans mon aînée, arborant la même mine éveillée que Robert de Niro dans Taxi Driver mais heureux que mon moteur ait tenu jusqu’au bout.

Ces 33 heures d’éveil plus tard je me précipite au bureau presse afin de récupérer mon badge d’accès. Vous le croirez ou non… ce dernier fermait trois minutes avant mon passage… Hephaistos des Cinéastes privé de soirée d’ouverture…]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify"><strong>LesCineastes.fr</strong> est un tout jeune site en pleine expansion qui s’intéresse au cinéma sous tous ses aspects. Il paraissait donc évident d’être présent sur la Croisette quand un des festivals les plus importants au monde s’y déroulait.</p>
<p style="text-align: justify">Dans cet esprit, j’ai sollicité des accréditations presse afin de pouvoir accéder aux coulisses du 7<sup>ème</sup> Art. On s’en serait douté, les refus se sont accumulés. Comme il ne faut pourtant jamais baisser les bras (ça pourrait être une devise de cinéaste), <strong>c’est à force d’acharnement que je décrochai deux Pass qui permettraient à Zem et moi-même de pénétrer les salles Cannoises.</strong></p>
<p style="text-align: center"><a href="http://www.lescineastes.fr/wp-content/uploads/2010/05/JV-2.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-2548" src="http://www.lescineastes.fr/wp-content/uploads/2010/05/JV-2.jpg" alt="" width="421" height="279" /></a></p>
<p style="text-align: justify">Vous vous en doutez sûrement, nous sommes des passionnés et la rédaction de ce site est bénévole, c’est donc par mes propres moyens que je décide de me rendre dans le sud de la France. Zem est en chemin.</p>
<p style="text-align: justify">Après une journée, puis une nuit de boulot, 13h de route qui comptèrent deux cannettes de Red B*ll, trois cafés, une douche par mon toit ouvrant qui fuit, deux siestes et trois hommages à How High, j’arrivais enfin sur la côte, au volant de ma vieille guimbarde de deux ans mon aînée, arborant la même mine éveillée que Nicolas Cage dans &laquo;&nbsp;A tombeau ouvert&nbsp;&raquo; mais heureux que mon moteur ait tenu jusqu’au bout.</p>
<p style="text-align: justify">Ces 33 heures d’éveil plus tard je me précipite au bureau presse afin de récupérer mon badge d’accès. Vous le croirez ou non… ce dernier fermait trois minutes avant mon passage… <strong>Hephaistos des Cinéastes privé de soirée d’ouverture…</strong></p>
<p style="text-align: justify">Et même pas une connexion Internet pour publier un premier article. Le 12 mai à 20h&#8230; le festival commence bien… peu importe, il est temps de dormir, mon activité cérébrale est proche de celle des zombies de Braindead.</p>
<p style="text-align: justify"><strong>Deuxième jour, le beau temps est là, l’énergie aussi. A moi les salles obscures !</strong></p>
<p style="text-align: justify">Enfin pas tout de suite, je ne réside pas au Martinez donc je reprends le volant pour m’approcher au maximum de la Croisette et me garer sur un parking gratuit à 25 minutes à pied du Palais des festivals.</p>
<p style="text-align: center"><a href="http://www.lescineastes.fr/wp-content/uploads/2010/05/JV-3.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-2549" src="http://www.lescineastes.fr/wp-content/uploads/2010/05/JV-3.jpg" alt="" width="412" height="273" /></a></p>
<p style="text-align: justify"><strong>Pass autour du coup, dossier presse en poche, appareil photo en bandoulière, je commence à patienter pour ma première projection.</strong> Visiblement le panneau indicatif de file d’attente était mal placé puisqu’une heure après on me signale une autre file qui dépasse de loin, en volume, les capacités de la salle.</p>
<p style="text-align: justify">Je me jette sur la seule autre salle diffusant un film moins prisé à ce moment, patiente 20 minutes et rebrousse chemin avec tant d’autres lorsque l’on comprend que c’est complet…</p>
<p style="text-align: justify">Désespéré je lis et relis le programme qui me confirme l’absence de projections avant le soir.</p>
<p style="text-align: justify">Un sandwich face à la mer et 30 minutes de marche plus tard, je retrouve mon véhicule et décide de commencer à rédiger quelque chose… Ma batterie d’ordinateur me lâche au bout de 10 minutes, va falloir que je la change je pense… Trois films potentiels pour remplir ma soirée, on élimine celui en compétition, je n’y ai pas accès (je fais partis des gueux de la presse), un film hors compétition avec l’équipe du film (ça va être surchargé de monde) et un documentaire italien. <strong>Le 13 mai à 16h… le festival n’a jamais paru si inaccessible.</strong></p>
<p style="text-align: justify">Séance du soir, foule devant l’entrée des stars ; des gens montés sur des chaises cadenassés aux meilleurs endroits à l’avance, tentent de voir quelque chose.</p>
<p style="text-align: justify">Je me dirige vers un endroit plus calme afin de visionner le documentaire italien prévu dans mon programme. J’espère qu’1h15 d’avance devrait suffire&#8230;</p>
<p style="text-align: justify">Et là, miracle du cinéma, je fais partis des 400 qui passent les barrières de sécurité.</p>
<p style="text-align: justify"><strong>Cannes 2010, 20h – J’ai monté des marches et elles étaient rouges !</strong></p>
<p style="text-align: center"><a href="http://www.lescineastes.fr/wp-content/uploads/2010/05/JV-4.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-2547" src="http://www.lescineastes.fr/wp-content/uploads/2010/05/JV-4.jpg" alt="" width="388" height="257" /></a></p>
<p style="text-align: justify">Un article est consacré à ce documentaire et paraitra peu après ces lignes.</p>
<p style="text-align: justify">Difficile de se dédoubler, quand la projection se finit, les suivantes ont déjà commencé, si bien que je ne pourrai rien voir de plus. <strong>Même au cinéma de la plage on m’empêche de rentrer</strong> car la projection est déjà commencée et qu’il ne faut pas déranger les spectateurs. Au même moment un feu d’artifice éclate sur un yacht et une pelleteuse longe les rangs de cinéphiles lovés sur des chaises longues les pieds dans le sable… <strong>pour la tranquillité on repassera.</strong> Allez plus que Marche ou Crève jusqu’à la voiture et je pourrai commencer à écrire quelque chose qu’il faudra envoyer je ne sais pas comment… Le 14 mai à 2h du matin, on garde la pêche !</p>
<p style="text-align: justify">Un cinéaste aventurier complètement paumé au festival français du cinéma, ça pourrait presque faire un bon scénario !</p>
<p style="text-align: justify"><strong>Pensez-vous que cela mériterait la Palme ?</strong></p>
]]></content:encoded>
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		<title>Jean Aurenche, écrivain de cinéma</title>
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		<pubDate>Fri, 07 May 2010 14:22:36 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Zem</dc:creator>
				<category><![CDATA[A voir]]></category>
		<category><![CDATA[par Zem]]></category>
		<category><![CDATA[Écriture]]></category>
		<category><![CDATA[adaptation]]></category>
		<category><![CDATA[Bertrand TAVERNIER]]></category>
		<category><![CDATA[Ciné Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[documentaire]]></category>
		<category><![CDATA[Jean Aurenche]]></category>
		<category><![CDATA[littérature]]></category>
		<category><![CDATA[Louis de funes]]></category>
		<category><![CDATA[Marcel Carné]]></category>
		<category><![CDATA[scénario]]></category>
		<category><![CDATA[scénariste]]></category>

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		<description><![CDATA[Jean Aurenche est un de ces scénaristes qui ont fait le cinéma français et construit son identité de l&#8217;époque. Il a écrit des films comme Hôtel du Nord, Jeux Interdits, La Traversée de Paris ou encore L&#8217;Horloger de Saint-Paul.


Pierre Bost et Jean Aurenche
Et si le cinéma d&#8217;aujourd&#8217;hui semble complètement détaché de ces influences, certains mastodontes portent encore le souvenir d&#8217;une époque où un scénariste était un créateur littéraire, un raconteur hors pair et une machine à idées, tel que l&#8217;était Jean Aurenche.
Heureusement Alexandre Hilaire et Yacine Badday, deux jeunes réalisateurs, ...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong>Jean Aurenche est un de ces scénaristes qui ont fait le cinéma français et construit son identité de l&#8217;époque.</strong> Il a écrit des films comme Hôtel du Nord, Jeux Interdits, La Traversée de Paris ou encore L&#8217;Horloger de Saint-Paul.</p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.lescineastes.fr/wp-content/uploads/2010/05/img332.jpg"><img class="size-full wp-image-2512 aligncenter" title="jean_aurenche_pierre_bost" src="http://www.lescineastes.fr/wp-content/uploads/2010/05/img332.jpg" alt="" width="274" height="194" /></a></p>
<div style="margin-top: -20px; margin-bottom: 20px; text-align: center;">Pierre Bost et Jean Aurenche</div>
<p style="text-align: justify;">Et si le cinéma d&#8217;aujourd&#8217;hui semble complètement détaché de ces influences, certains mastodontes portent encore le souvenir d&#8217;une époque où un scénariste était un créateur littéraire, un raconteur hors pair et une machine à idées, tel que l&#8217;était Jean Aurenche.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Heureusement Alexandre Hilaire et Yacine Badday, deux jeunes réalisateurs, nous replongent dans ce cinéma. </strong>Ils sont allés à la rencontre de Bertrand Tavernier, Jean-Pierre Mocky, Paul Vecchiali ou encore Jean-Marie Poiré, collaborateurs de Jean Aurenche.</p>
<p style="text-align: justify;">Même si le documentaire prend son temps et nous fait découvrir des films qui ne parleront pas forcément aux jeunes cinéastes, il est très intéressant dans sa façon d&#8217;aborder l&#8217;écriture de scénario et la façon dont les films étaient faits à l&#8217;époque. Un témoignage qui parlera à tous les auteurs, qui seront fascinés par les qualités dont faisait preuve Jean Aurenche et dont nous parlent ses collaborateurs.</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.lescineastes.fr/wp-content/uploads/2010/05/traversee-de-paris-03-g.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-2514" title="traversee-de-paris" src="http://www.lescineastes.fr/wp-content/uploads/2010/05/traversee-de-paris-03-g.jpg" alt="" width="335" height="228" /></a></p>
<div style="margin-top: -20px; margin-bottom: 20px; text-align: center;">Bourvil et Jean Gabin dans la Traversée de Paris (1956)</div>
<p style="text-align: justify;"><strong>Et surtout, c&#8217;est l&#8217;occasion de reparler de la place du scénariste en France</strong> qui de plus en plus souffre de n&#8217;être &laquo;&nbsp;que&nbsp;&raquo; scénariste et pas également directeur d&#8217;acteurs ou metteur en scène. On sent en effet qu&#8217;il y avait du respect pour le scénariste, véritable auteur du film, ce qui est d&#8217;autant plus pertinent qu&#8217;aujourd&#8217;hui, même si le scénario est toujours aussi important, son auteur est relégué au titre de simple technicien au service d&#8217;un film qui n&#8217;a plus vraiment de portée artistique et littéraire&#8230;</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.lescineastes.fr/wp-content/uploads/2010/05/affiche-hotel-du-nord-1938-1.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-2515" title="affiche-hotel-du-nord-1938-1" src="http://www.lescineastes.fr/wp-content/uploads/2010/05/affiche-hotel-du-nord-1938-1.jpg" alt="" width="150" height="226" /></a><a href="http://www.lescineastes.fr/wp-content/uploads/2010/05/LHORLOGER-DE-SAINT-PAUL.jpg"></a><a href="http://www.lescineastes.fr/wp-content/uploads/2010/05/Jeux_interdits_-_Affiche_2.png"><img class="aligncenter size-full wp-image-2518" title="Jeux_interdits_-_Affiche_2" src="http://www.lescineastes.fr/wp-content/uploads/2010/05/Jeux_interdits_-_Affiche_2.png" alt="" width="169" height="226" /></a><a href="http://www.lescineastes.fr/wp-content/uploads/2010/05/douce2.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-2519" title="douce2" src="http://www.lescineastes.fr/wp-content/uploads/2010/05/douce2.jpg" alt="" width="158" height="230" /></a></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="text-decoration: underline;">Diffusion de <strong>&laquo;&nbsp;Jean Aurenche, écrivain de cinéma&nbsp;&raquo;</strong>, de Alexandre Hilaire et Yacine Badday, sur <strong>Ciné Cinéma Classique</strong> :</span></p>
<p style="text-align: justify;">- Le 8 mai à 18h45</p>
<p style="text-align: justify;">- <strong>Soirée spéciale Jean Aurenche</strong> vendredi 14 mai à partir de 20h40 avec la diffusion de &laquo;&nbsp;Le blé en herbe&nbsp;&raquo;, le documentaire ainsi que &laquo;&nbsp;Chiens perdus sans collier&nbsp;&raquo;.</p>
]]></content:encoded>
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		<title>Les mécanismes de l&#8217;inspiration</title>
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		<pubDate>Fri, 30 Apr 2010 08:00:07 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Zem</dc:creator>
				<category><![CDATA[Analyses]]></category>
		<category><![CDATA[par Zem]]></category>
		<category><![CDATA[Écriture]]></category>
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		<category><![CDATA[lecture]]></category>
		<category><![CDATA[mécanique]]></category>
		<category><![CDATA[méthode]]></category>
		<category><![CDATA[recul]]></category>
		<category><![CDATA[schéma]]></category>
		<category><![CDATA[technique]]></category>
		<category><![CDATA[travail]]></category>

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		<description><![CDATA[Mike Myers a ses bains du dimanche matin, moi j'ai ma douche quotidienne. Pas qu'il se lave moins que moi, non, je parle simplement de ces habitudes, ces moments, où l'inspiration vient plus facilement.

Certains ont leur petit rituel d'inspiration, d'autres se font surprendre à toute heure... les bonnes idées peuvent frapper partout et n'importe quand. En tant qu'auteur, j'ai toujours à portée de main quelques feuilles et de quoi écrire. Ou les Notes de l'iPhone, bien pratiques.

Mais une fois l'idée bien installée dans un coin de ma tête, j'ai une sorte de parcours créatif qui varie rarement. Je me suis donc amusé à détailler ce processus.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.lescineastes.fr/wp-content/uploads/2010/04/mike-myers-1-apr08.jpg"><img class="alignright size-full wp-image-2486" style="margin-left: 10px; margin-right: 10px;" title="mike myers" src="http://www.lescineastes.fr/wp-content/uploads/2010/04/mike-myers-1-apr08.jpg" alt="" width="113" height="161" /></a>Mike Myers a ses bains du dimanche matin, moi j&#8217;ai ma douche quotidienne. Pas qu&#8217;il se lave moins que moi, non, je parle simplement de ces habitudes, ces moments, <strong>où l&#8217;inspiration vient plus facilement.</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Certains ont leur petit rituel d&#8217;inspiration, d&#8217;autres se font surprendre à toute heure&#8230; <strong>les bonnes idées peuvent frapper partout et n&#8217;importe quand.</strong> En tant qu&#8217;auteur, j&#8217;ai toujours à portée de main quelques feuilles et de quoi écrire. Ou les Notes de l&#8217;iPhone, bien pratiques.</p>
<p style="text-align: justify;">Mais une fois l&#8217;idée bien installée dans un coin de ma tête, j&#8217;ai une sorte de parcours créatif qui varie rarement. <strong>Je me suis donc amusé à détailler ce processus.</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>1) L&#8217;idée.</strong> Elle peut frapper n&#8217;importe où, n&#8217;importe quand. Suite à une image, un film, une phrase anodine, une anecdote&#8230; ou une douche. Que ce soit un pitch de long métrage, une situation de court métrage, une idée de nouvelle ou même un article pour le site, je la note tout de suite. Sinon, le lendemain, plus aucune trace dans ma mémoire&#8230;</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>2) La maturation.</strong> Une fois l&#8217;idée émergée et notée sur un coin de bloc notes, je dois la laisser reposer. Il m&#8217;est en effet presque impossible de développer une idée directement après l&#8217;avoir eue. Je dois toujours la laisser mûrir. Je la note, l&#8217;oublie une semaine ou deux, et j&#8217;y reviens ensuite à tête reposée. Soit pour me rendre compte que ça ne vaut pas le coup de l&#8217;exploiter, soit pour la développer.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>3) Le développement.</strong> C&#8217;est la phase d&#8217;écriture classique. Le travail est plus ou moins long s&#8217;il s&#8217;agit d&#8217;un court métrage, d&#8217;un article ou d&#8217;un long métrage, bien entendu.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>4) Le recul.</strong> Dès la fin de l&#8217;écriture, j&#8217;ai besoin de m&#8217;éloigner de ce que j&#8217;ai écrit. J&#8217;ai la chance d&#8217;avoir un bon premier jet, je peux donc soumettre mon travail à quelques personnes pour un premier avis. Pendant ce temps de lecture (peut-être une ou deux semaines), je peux penser à autre chose et laisser reposer, même s&#8217;il ne m&#8217;est jamais possible de prendre totalement du recul. Une fois les différents avis récoltés, j&#8217;entame la réécriture.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>5) La réécriture.</strong> Comme je l&#8217;ai dit, mon premier jet est souvent presque définitif. Les avis me servent donc à ajuster et peaufiner certains détails qui me paraissaient clairs mais qui ne l&#8217;étaient pas. Une fois retouché, mon écrit est relu par ces premiers lecteurs (s&#8217;ils en ont le courage !).</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>6) La publication.</strong> Une fois l&#8217;aval de mes chers lecteurs reçu, j&#8217;entame l&#8217;étape finale : la publication. J&#8217;entends par là : démarches auprès de producteurs, mise en chantier d&#8217;un petit tournage, etc. Mon histoire peut enfin vivre et s&#8217;éloigner de moi&#8230; même si ça ne sera jamais parfait et qu&#8217;il y aura toujours des retouches à faire. Mais il faut savoir s&#8217;arrêter !</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.lescineastes.fr/wp-content/uploads/2010/04/bath2.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-2488" title="psycho" src="http://www.lescineastes.fr/wp-content/uploads/2010/04/bath2.jpg" alt="" width="355" height="189" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">Chacun a ses méthodes et des petits secrets, mais je pense que l&#8217;essentiel dans tout cela est de bien se connaître. Je sais par exemple que j&#8217;écris plus facilement la nuit et je connais ma façon de fonctionner, plus ou moins en 6 étapes comme je viens de vous les décrire.</p>
<p style="text-align: justify;">Maintenant, le but est de passer plus de temps sur son clavier que dans son bain ou sous sa douche&#8230; <strong>Allez, au boulot !</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><em>Et vous, quel est votre fonctionnement au niveau de l&#8217;inspiration et du travail ?</em></p>
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		<title>The Crazies : moins on est de fous, plus on survit</title>
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		<pubDate>Wed, 28 Apr 2010 07:00:26 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Aineka</dc:creator>
				<category><![CDATA[Critiques de film]]></category>
		<category><![CDATA[Par Aineka]]></category>
		<category><![CDATA[Première séance]]></category>
		<category><![CDATA[Disney]]></category>
		<category><![CDATA[divertissement]]></category>
		<category><![CDATA[Eisner]]></category>
		<category><![CDATA[film]]></category>
		<category><![CDATA[Georges A. Romero]]></category>
		<category><![CDATA[horreur]]></category>
		<category><![CDATA[John Carpenter]]></category>
		<category><![CDATA[La nuit des fous vivants]]></category>
		<category><![CDATA[New York 1997]]></category>
		<category><![CDATA[remake]]></category>
		<category><![CDATA[The crazies]]></category>

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		<description><![CDATA[Et si la folie était contagieuse ? Imaginez un virus capable de transformer n’importe qui en fou dangereux. Imaginez maintenant ce virus se répandant sur une petite ville tranquille du Middle-West. Alors que les habitants voient leurs proches se changer en assassins, un shérif tente de protéger les quelques personnes encore non infectées en attendant les renforts. Mais lorsque l’armée intervient enfin, c’est pour mettre la ville en quarantaine quitte à exécuter toute personne tentant de fuir. Abandonnés à leur sort, ce petit groupe de survivants va tenter de s’en sortir.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<blockquote>
<p style="text-align: center;"><strong>&laquo;&nbsp;Première séance&nbsp;&raquo;</strong> c&#8217;est la catégorie où vous pouvez découvrir des  films qui sortiront dans les jours, les semaines voire les mois qui  viennent, et que nous avons vus.<br />
On vous y donne nos impressions à chaud.</p>
</blockquote>
<h2 style="text-align: justify;"><a href="http://www.lescineastes.fr/wp-content/uploads/2010/04/The_Crazies.jpg"><img class="size-medium wp-image-2418 alignright" style="margin-left: 10px; margin-right: 10px;" src="http://www.lescineastes.fr/wp-content/uploads/2010/04/The_Crazies-300x225.jpg" alt="" width="261" height="195" /></a></h2>
<h2 style="text-align: justify;">The Crazies</h2>
<p>de Breck Eisner</p>
<p style="text-align: justify;">Date de sortie : 9 juin 2010</p>
<p style="text-align: justify;">Ce film est le remake d&#8217;un film de Romero s&#8217;appelant en français : &laquo;&nbsp;La nuit des fous vivants&nbsp;&raquo;. N&#8217;ayant pas vu le film original de 1973 je ne pourrai pas comparer. Georges A. Romero a aussi produit ce remake.</p>
<p style="text-align: justify;"><em><span style="text-decoration: underline;">Résumé :</span> Et si la folie était contagieuse ?  Imaginez un virus capable de transformer  n’importe qui en fou dangereux. Imaginez maintenant ce virus se  répandant sur  une petite ville tranquille du Middle-West. Alors que les habitants  voient leurs  proches se changer en assassins, un shérif tente de protéger les  quelques  personnes encore non infectées en attendant les renforts. Mais lorsque  l’armée  intervient enfin, c’est pour mettre la ville en quarantaine quitte à  exécuter  toute personne tentant de fuir. Abandonnés à leur sort, ce petit groupe  de  survivants va tenter de s’en sortir.</em></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Là où le film original semblait être une dénonciation sociale celui-ci n&#8217;offre qu&#8217;un divertissement facile</strong>, aux ficelles grossières. Nous avons droit aux immanquables fourches qui trainent sur le sol, et couteaux qui raclent les murs. La musique est là pour nous faire parfois sursauter quand l&#8217;image seule ou la situation ne sont pas suffisamment inquiétantes, la faute à une mise en scène pas très inspirée.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Ce film correspondra néanmoins à un public peu critique</strong>. Un film d&#8217;horreur avec pas mal de moyens pour se faire peur quand on est ado. The Crazies se rapproche davantage du train fantôme d&#8217;un parc d&#8217;attraction ou d&#8217;un jeu vidéo que d&#8217;une véritable expérience de cinéma. Si on a un peu de culture de ces films de genre, la recette fonctionnera moins.</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.lescineastes.fr/wp-content/uploads/2010/04/19426351.jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20100420_100505.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-2473" title="Breck Eisner" src="http://www.lescineastes.fr/wp-content/uploads/2010/04/19426351.jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20100420_100505.jpg" alt="" width="314" height="209" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">Le réalisateur Breck Eisner (qui est le fils de Michael Eisner &#8211; l&#8217;ancien PDG de la firme Disney) s&#8217;est vu confié le prochain remake de &laquo;&nbsp;New York 1997&#8243; de John Carpenter. D&#8217;après certaines rumeurs, ce film ne se passerait même plus à Manhattan, allez comprendre. Les &laquo;&nbsp;fils de&#8230;&nbsp;&raquo; ne servent vraiment pas le cinéma.</p>
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